Premier coup d’oeil : WebSphere Studio 3.02
par Paul Conte L'outil phare du développement d'applications Web d'IBM a beaucoup d'atouts. Mais aussi quelques lacunesWebSphere Studio (WSS) est l'outil vedette d'IBM pour le développement d'applications Web. Il permet de gérer HTML, image, son, applets Java, JSP (Java Server Page), servlets Java, et d'autres fichiers qui fournissent l'interface utilisateur d'une application et tout ou partie de sa logique de gestion. WSS contient des outils intégrés pour concevoir des pages HTML et JSP, y compris des outils de modification de scripts et d'images graphiques. WSS se connecte à VAJ (VisualAge for Java), inclus dans le package produit ou à d'autres environnements de développement intégrés (IDE : Integrated Development Environments) Java pour le développement de servlets et pour du code Java plus complexe. La figure 1 donne la liste complète des outils qui accompagnent WSS.
Le WSS Workbench constitue l'environnement central à partir duquel un concepteur lance les outils et modifie les composants des applications
WSS convient à un large éventail d'applications Web : des simples
sites Web constitués de pages HTML interconnectées, jusqu'aux sites Web dynamiques,
complexes, utilisant scripts, servlets et JSP. Le WSS Workbench (figure 2) constitue
l'environnement central à partir duquel un concepteur de pages Web ou un développeur
Java repère les fichiers applicatifs et lance les outils d'édition appropriés
pour modifier les composants des applications. Quand une application est prête
pour le déploiement, le responsable utilise le Workbench pour copier les fichiers
nécessaires dans les répertoires cible appropriés. Cette opération est appelée
publication (publishing) dans WSS. Une fois publiée, l'application peut être
proposée sur le Web via un serveur HTTP et, si l'application utilise des servlets
ou des JSP, un serveur d'application Web.
Avec WSS, une équipe de développement peut créer des applications Web à déployer
avec les produits HTTP Server et WAS (WebSphere Application Server) d'IBM, ou
avec des produits comparables d'autres fournisseurs (le serveur IIS HTTP de
Microsoft, le serveur d'applications WebLogic de BEA, par exemple). Bien que
WSS possède quelques options intégrées directement associées à WAS, les applications
intégrées à WSS ne sont nullement limitées à WAS, de même que WSS n'est pas
forcément le meilleur outil de développement pour des applications déployées
sur WAS. WSS a une forte dominante Java et, par conséquent, ne convient pas
bien à des applications Web fondées sur des plates-formes ASP (Active Server
Page) de Microsoft et COM+ (Common Object Model Plus).
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Outils de WebSphere Studio et produits additionnels IMD (IBM Microelectronics Division) joue un rôle moteur et de synergie stratégique au sein de la nébuleuse IBMDans
le NEWS MAGAZINE d'octobre, il était question d'IBM Global Services (IGS),
l'activité d'IBM dont la croissance est la plus élevée, et selon les
termes mêmes de Lou Gerstner, Président d'IBM, est le "premier booster
de la compagnie". IGS est dirigée par Sam Palmisano.
Dès sa prise en main de la compagnie, Lou Gerstner a immédiatement
pressenti que la technologie était l'un des atouts majeurs d'IBM. Il a
maintenu, dans un premier temps, les budgets de la recherche au niveau des années
précédentes; ensuite, il a visité les laboratoires et s'est rendu compte
que des décennies de technologie de pointe gisaient dans les cartons des labos,
prêtes à être mises en oeuvre. Pour lui, il ne faisait pas de doute : IBM était
avant tout une entreprise de technologie. Des
décennies de technologie de pointe gisaient dans les cartons des labos
Aujourd'hui, toujours selon Lou Gerstner, le "Technology
Group", sous la direction de Jim Vanderslice, constitue le "deuxième
booster de la compagnie". Jim Vanderslice a tout d'abord repris la
Division Storage Systems, qui avait progressivement perdu son hégémonie dans
les technologies de "stockage" au profit de ses concurrents. Son
action a été couronnée de succès et l'on n'est pas surpris de le voir
aujourd'hui à la tête du "Technology Group" qui regroupe, autour
de IBM Microelectronics Division, les activités Storage, Printing, Displays,
Servers; en fait presque toutes les activités qui ne dépendent pas de IGS. A
noter que la recherche est encore une entité séparée sous la direction de
Paul M. Horn. Dans de précédents articles de ce magazine, on a pu voir comment exploiter l'utilisation des privilèges et des catégories d'audit d'administration des
comptes pour surveiller l'activité des utilisateurs ayant des privilèges d'administrateur. Mais que faire si les intrus essayent de dissimuler leurs traces en
modifiant le journal de sécurité de Windows NT ? On peut utiliser les événements systèmes et les changements de politiques pour détecter de telles
attaques.
Lors d'une récente réunion d'information pour la presse, Microsoft a révélé la
progression de la prochaine incarnation de Windows NT. La réunion a apporté à
la fois de bonnes et de mauvaises nouvelles, mais peu d'annonces de grande envergure.
Quelles sont donc les dernières nouvelles de Windows 2000 ? Après plus de 2 années
de développement de ce qui était jusqu'à présent annoncé comme Windows NT 5.0,
Microsoft a établi et adopté un ensemble d'objectifs pour NT et a déjà considérablement
progressé dans leur réalisation. J'entends parler du devenir de NT depuis 2 ans
et j'ai été beaucoup plus impressionné en assistant aux démonstrations réelles. En dépit des affirmations de certains, Windows NT ne peut tout simplement pas
remplacer UNIX dans toutes les situations. En outre, le coût d'une migration d'UNIX
vers NT est prohibitif et, dans bien des cas, NT n'apporte pas aux administrateurs
UNIX les applications qu'ils recherchent. La règle en la matière est plutôt l'intégration
que le remplacement.Depuis le lancement de Windows par Microsoft, l'éditeur a toujours été en retrait
en ce qui concerne le nombre et les fonctionnalités des utilitaires d'invite de
commande de Windows au bénéfice des interfaces graphiques. Des sources tierces
(notamment UNIX) proposent ces outils depuis plusieurs années, mais aucune solution
intégrée n'était proposée. Pour utiliser Windows NT Server 4.0 dans votre entreprise, vous avez besoin d'applications
pour mettre sur pied votre infrastructure d'informations. Il vous faut un serveur
de bases de données, un serveur de messagerie et une solution de contrôle et d'administration
à distance. En dehors de BackOffice de Microsoft, le choix est limité. Vous pouvez
essayer d'intégrer des éléments provenant de divers éditeurs et espérer qu'ils
interagissent, mais il existe une autre solution : les suites d'IBM pour Windows
NT.
L'IBM Enterprise Suite for Windows NT est un ensemble de packages qui offre davantage
de fonctionnalité sous Windows NT que BackOffice lui-même. Les composants middleware
des suites IBM aident à une exploitation maximale du système.
Rajoutez de la puissance à vos applications client/serveur avec cette procédure cataloguée SQL qui renvoie de multiples lignes de donnéesEn écrivant des procédures cataloguées avec le
langage des procédures cataloguées (Stored Procedure Language ou SPL en
anglais) SQL on pourra d'une part jouir d'une plus grande portabilité sur des
plates-formes hétérogènes, et d'autre part simplifier le coding des bases de
données. Par ailleurs, l'utilisation des procédures cataloguées peut également
améliorer les performances et la sécurité des applications client/serveur. Le
SPL peut être utilisé dans différents cas de figure, y compris pour récupérer
un ensemble de résultats. Cet ensemble est constitué d'un ou
plusieurs enregistrements de données, comme par exemple une liste des meilleurs
ventes de livres classée par catégorie. Dans l'article "A l'intérieur
d'une procédure cataloguée SQL", NEWSMAGAZINE, septembre 1999, nous avons
fait un tour d'horizon des procédures cataloguées SQL. Nous avons également
expliqué comment créer une procédure cataloguée utilisant des paramètres de
sortie pour renvoyer des informations au programme appelant. Aujourd'hui, nous
allons embarquer pour un autre voyage, au coeur d'une procédure cataloguée SPL.
Mais cette fois, la procédure renvoie un ensemble de résultats. (Pour une présentation
des concepts de base du SPL, consultez l'article "Des procédures cataloguées
en SQL/400", NEWSMAGAZINE, juin 1998.
Nous allons embarquer pour un
autre voyage, au coeur d'une procédure cataloguée SPL
La fonction LPAR de la V4R4 permet de diviser un AS/400 SMP en plusieurs systèmes
logiques
Ceux d'entre nous qui sont dans le métier depuis un moment constatent que certaines
tendances refont surface au bout d'un moment, dans l'industrie informatique. Certes,
nous ne vivons peut-être plus dans le passé, mais le présent nous semble bien
familier.
J'entretiens une relation mitigée avec les Service Packs. J'adore leurs corrections
de bugs, mais je déteste toutes les fioritures qui les accompagnent. Ce mois-ci
je devais entièrement recréer le serveur DNS, WINS et DHCP de mon domicile, qui
avait été effacé par le SP4 de Windows NT 4.0. Mais l'expérience a été un bon
exercice pour moi et elle m'a rappelé que je n'avais encore jamais évoqué sérieusement
la reprise après incident de Windows NT.
Lorsque j'ai déménagé dans mon logement actuel, j'ai câblé l'appartement en sachant
qu'un jour je mettrais à niveau mon réseau privé pour passer de son allure d'escargot
(10 Mbps) à un Ethernet 100 Mbps. Le prix des cartes Ethernet 100Base-T est en
baisse depuis quelques années et les cartes 10/100 Mbps étaient à peu près les
seules cartes réseau sur le marché l'an dernier.
par Robert Tipton
Nous sommes en plein dans une vague d'ERPmania ! Compte tenu d'une part du déluge d'histoires d'horreur provenant d'utilisateurs ayant mis en place des solutions ERP, et d'autre part, de l'état d'effervescence des fournisseurs, les applications ERP constituent l'équivalent informatique soit de l'enfer soit du nirvana. Il n'y a pas de juste milieu.
Mais que représente au juste un ERP (acronyme provenant de “ Enterprise Resource Planning ”) pour une entreprise moyenne ? A en croire les racontars, les entreprises devraient en “ avoir peur, voire très peur ”. En effet, nous avons tous entendu parlé de projets ERP ayant mal tourné. Résultat de ces échecs : des millions de francs jetés par la fenêtre, des consultants tenant des entreprises en otage, de profondes restructurations au sein des entreprises, des licenciements ou encore des banqueroutes. Si en revanche on écoute les fournisseurs de solutions ERP, les suites d'applications sont rapides et faciles à mettre en oeuvre. Toujours d'après eux, une fois installées, les applications ERP peuvent quasiment gérer votre entreprise au quotidien. Un fournisseur affirme, qui plus est, que l'on peut installer sa solution ERP en 60 jours et par la même occasion, régler ses problèmes liés au passage à l'an 2000.
Tout cela est exagéré, même s'il y a une part de vérité dans toutes ces affirmations. Certes, certaines grandes entreprises ont perdu des dizaines de millions de francs du fait de projets ERP ratés, certaines ayant également été poussées jusqu'à la faillite. Il est également vrai que certains packages ERP s'installent rapidement et sans accrocs majeurs. Certaines solutions répondent parfaitement aux besoins et aux processus d'une entreprise donnée, sans bidouille ni personnalisation particulière. Toutefois, de tous les projets ERP ayant été mis en place dans l'industrie, les cas extrêmes décrits ci-dessus ne représentent qu'une infime minorité.
Aussi, arrêtons d'accabler, d'encenser ou encore de polémiquer sur les solutions ERP et allons droit à l'essentiel. Voici quatre idées reçues qui vous conduiront sans aucun doute à l'échec de votre projet l'ERP. Evitez-les à tout prix (avec un peu de bon sens) et vous obtiendrez un système ERP représentant véritablement une solution à vos problèmes. par Julian Monypenny
La commande CLNUPOUTQ permet de supprimer facilement les spoules inutiles
De nombreuses entreprises se targuent de respecter l'environnement. La mode de la protection de l'environnement n'a pas épargné l'industrie informatique. En effet, le temps où on imprimait tous les rapports dès la fin de leur traitement est révolu. Désormais, de nombreux rapports sont consultés en ligne et imprimés uniquement à la demande. Réduire la production de documents imprimés permet de préserver des arbres mais aussi de l'argent ! Toutefois, conserver des fichiers spoules en ligne consomme de l'espace disque et exige de faire le ménage régulièrement. Le présent article décrit CLNUPOUTQ, une commande qui permet de faire le ménage parmi les fichiers spoules obsolètes se trouvant dans des files d'attente d'impression et de libérer ainsi un précieux espace disque. A l'instar de tous les outils faisant partie de la série “ RPG IV Tools ”, pour utiliser le code fourni, vous devez disposer de la V3R7 de l'OS/400 ou d'une version plus récente. La Division AS/400 place de grands espoirs dans l'environnement PASE (Portable
Application Solutions Environment), qui représente l'une des facettes de la stratégie
Unix de Big Blue
Voici quelques années, Rochester avait lancé un environnement d'exécution Unix
sur AS/400. Mais en dehors de quelques moments d'attention toute particulière,
comme lorsque les comptes et les éditeurs AS/400 les plus importants y ont porté
leurs applications Unix, ou lorsque SAP a porté son progiciel R/3 sur la plate-forme,
cet environnement a évolué à bas bruit, jusqu'au 24 janvier dernier, jour auquel
IBM a fait son annonce PASE (Portable Application Solutions Environment) à l'occasion
de PartnerWorld, à San Diego, Californie (cf. encadré "The big show"). Ntbackup.exe, le programme de sauvegarde intégré à Windows NT, est fait pour des
sauvegardes rapides et rudimentaires de fichiers. Mais il n'est pas suffisant
pour un environnement d'entreprise. Il ne permet pas, en effet, d'exécuter des
sauvegardes automatiques pendant les heures de fermeture des bureaux, puisqu'il
est dépourvu de la capacité de programmation intégrée. Il ne permet pas non plus
de sauvegarder des ressources distantes et de maintenir des catalogues de supports
de sauvegarde, fonctions indispensables aux entreprises.
Les utilisateurs qui passent de Windows NT à Windows 2000 constateront que Microsoft
a amélioré la nouvelle version de Ntbackup pour remédier aux trois lacunes citées
plus haut. Mais tout le monde n'est pas pressé de passer à Windows 2000. Pour
ceux qui comptent rester encore quelque temps sous NT, cer article explique comment
éviter ces faiblesses pour planifier des sauvegardes, sauvegarder des ressources
sur des machines distantes et maintenir des catalogues de leurs supports. Pour
ceux qui passent à Windows 2000, nous décrirons les améliorations apportées par
la nouvelle version de Ntbackup dans ces domaines par rapport à celle de NT.
En voyant Norton AntiVirus 4.0 for Windows NT Server arriver au labo, je me suis
dit " Tiens, on n'a pas déjà testé ce produit ? " Après une petite enquête j'ai
découvert que nous avions examiné la version station de travail pour l'article
" Logiciels antivirus pour Windows NT Workstation " de Jonathan Chau de février
98. Nous avons donc vérifié s'il y avait une différence entre les deux versions
du produit.
Norton AntiVirus (NAV) 4.0 for Windows NT Server se trouve sur un CD-ROM qui comprend
des fichiers d'aide hypertexte et vidéo et des fichiers d'installation pour les
systèmes Intel et Alpha. Cette nouvelle version permet de " pousser " l'installation
du logiciel à partir d'un serveur central vers les serveurs et les postes de travail
NT, ainsi que les systèmes Windows 95, Windows 3.1 et DOS. La version serveur
offre la même interface utilisateur et les mêmes options que la version station
de travail examinée par le Labo.
Ancien de Banyan Systems, Jim Allchin n'aime pas les bugs. Ex Senior Vice President
de Microsoft en charge du développement de Windows 2000, désormais VP responsable
des plates-formes, il est l'homme d'une mission : rendre Windows 2000 l'OS le
plus fiable du marché. Après plus de 10 ans chez Microsoft à travailler sur Windows
NT, le penchant de Jim Allchin pour l'excellence et sa détermination pourraient
bien porter leurs fruits
Au cours d'un discours prononcé au dernier Comdex d'automne, Jim Allchin a déclaré
: " vous avez devant vous le bureau des réclamations de Microsoft pour Windows.
Je reçois des lettres à propos de Windows 95, 98 et NT et je passe beaucoup de
temps à les lire. C'est une lecture pénible car, même si j'en reçois de nombreuses
très gentilles, la plupart des lettres qui arrivent sur mon bureau sont celles
dans lesquelles quelqu'un a vécu une mauvaise expérience. Il y a deux ans, Microsoft
a décidé d'essayer de comprendre la réalité en ce qui concerne la fiabilité et
la compatibilité de Windows NT. Parce qu'au moment où je recevais toutes ces lettres,
je savais que Dell.com tournait sous Windows NT, que le Nasdaq ou le Chicago Board
of Trade étaient sous NT. Nous savions en outre que ces clients étaient absolument
ravis de la fiabilité de nos produits. "
2ème partie Un grand nombre d'entreprises exécutent NT Server sur processeurs Intel. Ce choix
est intéressant à plusieurs titres : le matériel est meilleur marché, l'éventail
des constructeurs et très large, le catalogue applicatif est extrêmement important…
mais les systèmes plafonnent à 4. La situation change avec la nouvelle architecture
Profusion d'Intel.
NT Server progresse fortement et les entreprises sont de plus en plus nombreuses
à déployer sur NT Server des applications telles que data mining, progiciels de
gestion (ERP) et serveurs de terminaux, tournant sur des serveurs SMP à architecture
Intel. Parallèlement elles sont plus exigeantes sur les niveaux d'évolutivité
des systèmes, en vue d'améliorer les performances. Or le serveur SMP à quatre
voies ne peut plus répondre à ces besoins. Pour apporter une solution à cette
situation, Intel a donc mis au point un nouveau standard, le système SMP baptisé
Profusion, une méthode standardisée permettant de placer huit processeurs dans
une CPU. On trouve sur le marché quantité de machines à 4 voies et plus, mais
elles utilisent des architectures propriétaires. Un serveur SMP à 8 voies vraiment
évolutif permet aux applications comme SAP et SQL Server 7.0 d'atteindre de meilleures
performances.Le support de huit processeurs par l'architecture Intel Profusion
est unique et il est important de comprendre cette nouvelle architecture avant
d'évaluer et d'acheter un nouveau serveur SMP à 8 voies. Quelle est donc cette
nouvelle architecture, ses composants, ses perspectives ?
L'universalité de DB2 UDB for AS/400 permet d'utiliser une base de données unique
pour stocker toutes les données de l'entreprise, traditionnelles et non traditionnelles
C'est vrai, IBM a de nouveau rebaptisé la base de données intégrée de l'AS/400.
Avec la V4R4, DB2/400 devient DB2 Universal Database for AS/400 (DB2 UDB for AS/400).
Mais la V4R4 de la base de données AS/400 va bien au delà d'un simple nouveau
nom. En effet, cette nouvelle version permet à la base de données de l'AS/400
de réaliser une avancée significative, et ce en l'enrichissant de fonctions permettant
de stocker, de gérer, d'indexer et de contrôler toutes les formes d'information
imaginables s'appuyant sur une architecture base de données unique et homogène.
Les grands réseaux sont très longs à créer. Plus le nombre de systèmes est important,
plus il faut de temps pour les déployer. SysPrep facilite considérablement cette
tâche pour les administrateurs Windows NT en permettant le clonage de systèmes.
Supposons que deviez créer entièrement 500 postes de travail Windows NT 4.0. S'il
faut une heure pour créer chaque système, ces 500 heures de déploiement correspondront
à près de 13 semaines de travail d'un administrateur ou à plus 3 semaines de travail
de quatre administrateurs - en supposant qu'il suffit d'une heure pour créer chaque
poste de travail. Car il suffit d'ajouter quelques applications à l'installation
de l'OS pour augmenter exponentiellement le temps de création et, par voie de
conséquence, le coût global de possession de ces postes de travail.
La sécurité informatique est une sorte de fourre-tout dans lequel on trouve des
domaines de compétences biens différents. Deux courants de pensées majeurs se
présentent : la sécurité informatique contre les pannes matérielles ou logicielles
et la sécurité informatique contre l'espionnage et le piratage. L'une des différences
majeures entre ces deux familles, est que la première nécessite des compétences
techniques précises en informatique, télécommunication et électricité ainsi qu'une
grande sagesse ; là où la seconde demande plutôt des qualités psychologiques comme
l'extrême paranoïa et la schizophrénie. Un administrateur doit savoir se transformer
en une effroyable machine de guerre au moindre signe suspect.
Dans cet article, nous traiterons exclusivement de la sécurité contre l'espionnage
et le piratage. Il s'agit ici de se prémunir contre le vol d'informations confidentielles,
la détérioration, la modification d'information, bref contre l'intrusion. La sécurité
de l'information est à l'origine une tache qui n'a pas grand chose à voir avec
l'informatique : l'intrusion existe depuis bien plus longtemps. |
