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Traitement dynamique des sous-fichiers

Traitement dynamique des sous-fichiers

par Gary Guthrie - Mis en ligne le 11/03/2003
Combien de fois avez-vous dû modifier la logique d'un programme parce que vous aviez modifié les caractéristiques de taille des sous-fichiers d'un fichier écran ? Une simple modification de la taille des sous-fichiers (mot-clé DDS SflSiz) ou du nombre d'enregistrements d'une page de sous-fichiers (mot-clé DDS SflPag), et voilà  qu'il faut aussi modifier le programme pour qu'il traite correctement les sous-fichiers ...Vous devrez peut-être, par exemple, devoir modifier les routines qui chargent le sous-fichier, qui en font le paging, ou qui en traitent les enregistrements.

Et si l'on pouvait modifier les caractéristiques de taille d'un sous-fichier sans toucher à  la logique du programme ? On le peut avec les procédures RtvSflSize (Retrieve Subfile Size) et RtvSflPage (Retrieve Subfile Page) du programme de service DspFInfo ! Ces procédures vous permettent de créer les applications pour qu'elles extraient les caractéristiques de taille d'un sous-fichier à  l'exécution puis qu'elles utilisent cette information, plutôt que des références codées en dur, pour contrôler les routines associées au sous-fichier.

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L’évolution des technologies d’accès aux données

L’évolution des technologies d’accès aux données

par Wei-Meng Lee - Mis en ligne le 18/12/02
Quand les premières bases de données sont apparues, les développeurs devaient connaître parfaitement celle qu'ils utilisaient. Mais les produits et les technologies touchant aux bases de données ont progressé rapidement ... Des bases de données relationnelles aux stockages de données non relationnelles, comme le e-mail et les systèmes de fichiers, les méthodes d'accès aux données ont suivi le rythme rapide de l'évolution technologique. Aujourd'hui, face aux architectures client/serveur et applications multi niveaux, les développeurs doivent maîtriser diverses technologies d'accès. La plupart d'entre eux ont, durant des années, appris des sigles et des acronymes comme ODBC, DAO, RDO, OLE DB, ADO et RDS. Et voici que Microsoft introduit le .NET Framework flanqué d'une autre nouvelle technologie d'accès aux données: ADO.NET.

En nous immergeant dans chaque nouveau progrès, nous oublions souvent comment la technologie d'accès aux données a évolué et la logique et la philosophie successives. Une bonne compréhension de la progression - d'ODBC à  ADO.NET - peut vous aider à  choisir la technologie appropriée et à  l'optimiser pour votre organisation.

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News iSeries – Semaine 48 – 2002

News iSeries – Semaine 48 – 2002

Semaine du 25 Novembre au 1 Décembre 2002.

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Les nouveautés de la semaine 44 – Windows 2000 & .Net – 2002

Les nouveautés de la semaine 44 – Windows 2000 & .Net – 2002

Tous les nouveaux produits du 28 Octobre au 03 Novembre 2002

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Actualités Windows NT / 2000 – Semaine 42 – 2002

Actualités Windows NT / 2000 – Semaine 42 – 2002

Actualités du 14 au 20 Octobre 2002

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Fixer le cap avec Visual Studio .NET

Fixer le cap avec Visual Studio .NET

par Michael Otey - Mis en ligne le 23/09/02
Visual Studio .NET est probablement l'étape la plus marquante de l'évolution de l'environnement de développement graphique de Microsoft depuis Visual (VS) 1.0. Visual Studio .NET n'est pas un simple relookage d'IDE (Environnement de développement intégré) agrémenté de quelques nouveaux outils de productivité. ...Son examen révèle que le nouveau produit se démarque nettement des versions précédentes de VS. Les changements ne sont pas que cosmétiques: les améliorations de l'UI ne sont que le sommet de l'iceberg. En dessous, les changements permettent d'utiliser Visual Studio .NET pour développer des applications Microsoft .NET. Ces changements supportent les langages C# et Visual C++ (VC++), appliquent les améliorations radicales apportées à  Visual Basic (VB) intégrées dans le langage Visual Basic .NET, gèrent un nouveau modèle de programmation appelé services XML Web, et supportent le nouveau framework de classe .NET.

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WMIC

WMIC

par Ethan Wilansky - Mis en ligne le 22/10/2002
Microsoft vous donne beaucoup de raisons de manager les systèmes à  partir de l'invite de commande de la famille Windows XP et Windows .NET Server. WMIC (Windows Management Instrumentation Command Line), qui utilise la puissance de WMI (Windows Management Instrumentation) pour permettre l'administration des systèmes depuis la ligne de commande, est l'une de ces raisons.

WMI a joué un grand rôle dans l'initiative d'administration système de Microsoft depuis Microsoft SMS (Systems Management Server) 2.0 et s'est encore renforcé depuis l'introduction de Windows 2000. Toutefois, avant l'introduction de WMIC, il n'était pas facile d'accéder au référentiel WMI de l'espace de noms WMI à  partir d'une invite de commande.

Pour les tableaux et listings de cet article, veuillez consuletr l'édition papier : Window & .Net Magazine n°5 - Mai 2002.

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Contrôler les droits utilisateur et les groupes intégrés

Contrôler les droits utilisateur et les groupes intégrés

par Randy Franklin Smith - Mis en ligne le 09/10/02
Comme je l'ai démontré dans les articles précédents de cette série sur les principes fondamentaux de la sécurité Windows NT, cette sécurité n'est pas aussi centralisée que beaucoup le pensent. Vous devez configurer et maintenir avec soin les paramètres de sécurité ...

... y compris les droits utilisateur et les groupes intégrés NT - sur chaque système du domaine. Chaque serveur et station de travail membre a un SAM local avec un ensemble discret d'attributions de droits et de groupes intégrés ; de plus, les DC (domain controllers) dans chaque domaine partagent un ensemble commun de droits et de groupes intégrés. Il faut bien comprendre les répercussions différentes des droits que l'on attribue à  un serveur ou à  une station de travail membre et ceux que l'on attribue à  un DC. Il faut aussi comprendre les autorités que les groupes intégrés de NT octroient et comment les groupes locaux sur les serveurs et les stations de travail membres peuvent interagir avec des groupes de domaines pour renforcer ou affaiblir la sécurité de votre réseau.

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Les nouveautés de la semaine 26 – Windows 2000 & .Net – 2002

Les nouveautés de la semaine 26 – Windows 2000 & .Net – 2002

Tous les nouveaux produits du 24 au 30 Juin 2002

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Résoudre les problèmes de Logon AD liés à  DNS

Résoudre les problèmes de Logon AD liés à  DNS

par Mark Minasi - Mis en ligne le 17/06/2002
"Je mets Win2K Server sur un autre ordinateur et exécute Dcpromo pour faire de cet ordinateur le second DC dans le domaine. Mais Dcpromo dit qu'il est incapable de contacter le domaine ..." - Pour détecter où et quand les choses se gâtent ...

De nombreux lecteurs me posent ce genre de question : « J'installe un ordinateur de test appelé DC1 à  192.168.1.4 pour travailler avec Active Directory (AD). Cet appareil utilise Windows 2000 Server et joue le double rôle de serveur DNS et de premier DC (domain controller) AD sur mon domaine de test, que j'appelle acme.com.

Tout se passe bien avec ce DC - je peux créer des utilisateurs et utiliser tous les outils administratifs AD. Ensuite, je mets Win2K Server sur un autre ordinateur nommé DC2 à  192.168.1.5 et exécute Dcpromo pour faire de cet ordinateur le second DC dans le domaine. Mais Dcpromo dit qu'il est incapable de contacter le domaine et qu'il ne peut pas faire de DC2 un DC pour acme.com. Pourtant je peux envoyer un ping à  DC1 à  partir de DC2 et viceversa, et les DC sont sur le même sousréseau, alors pourquoi ne peuvent-ils pas se « voir » mutuellement ?

Pour détecter où et quand les choses se gâtent, nous allons reconstituer le scénario.

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Sauvegarde et restauration avec Split Mirror

Sauvegarde et restauration avec Split Mirror

par Ron Talmage - Mis en ligne le 10/06/2002
SQL Server 2000 peut sauvegarder de très grandes bases de données (VLDB, very large databases) rapidement et sollicitant très peu le serveur de base de données. Mais en restaurant à  partir de ces sauvegardes, on risque de réduire la disponibilité de la base de données.

En effet, l'un des principaux inconvénients de la restauration d'une VLDB est de la rendre indisponible pendant cette opération, c'est-à -dire pendant plusieurs heures. Pour résoudre le problème de l'indisponibilité de la base de données pendant une restauration, Microsoft s'est unie avec trois importants fournisseurs de SAN (Storage Area Network) - Compaq, EMC, et Hitachi Data Systems (HDS) - pour permettre la sauvegarde et la restauration en mode split-mirror. La restauration split-mirror peut se faire en quelques secondes, réduisant donc considérablement le temps d'indisponibilité de la base de données. Pour tous ceux qui veulent une grande disponibilité de la base de données et ne peuvent pas se permettre le temps d'interruption qu'impose la restauration, la technologie split-mirror offre une solution simple fondée sur le hardware.

Toutes les éditions de SQL Server 2000 possèdent la fonction splitmirror. Contrairement à  l'interface de sauvegarde et de restauration bien connue de SQL Server 2000, le procédé split-mirror a besoin de matériel spécialisé et de logiciel tierce partie. Pour effectuer une sauvegarde ou une restauration split-mirror, il faut stocker le contenu de la base de données sur des jeux de lecteurs en miroir, en configuration SAN. Les opérations de sauvegarde et de restauration se déroulent dans le sous-système de stockage sur disque, et donc concernent peu le serveur de base de données SQL Server 2000.

Les deux types de sauvegarde diffèrent également par leur mécanismes sous-jacents. Dans une sauvegarde SQL Server 2000 classique, SQL Server écrit des pages de données sur l'unité de sauvegarde, qui peut être un fichier disque ou un lecteur de bande. En revanche, dans une sauvegarde splitmirror, SQL Server laisse au logiciel et au matériel du fournisseur du sous-système disque la responsabilité du stockage des données.

La sauvegarde split-mirror préserve la disponibilité de la base de données car elle la sauvegarde en quelques secondes. On peut donc se permettre des sauvegardes plus fréquentes. Et la restauration d'une base de données à  partir d'une sauvegarde split-mirror est tout aussi rapide. La sauvegarde split-mirror permet pratiquement de se dispenser des ressources du serveur de base de données pour cette opération. De plus, on peut initialiser un serveur secondaire beaucoup plus rapidement qu'avec la méthode de sauvegarde et de restauration SQL Server standard.

Mais n'oubliez pas que la sauvegarde split-mirror demande du matériel et du logiciel spécialisés. Il faut que la base de données soit stockée sur un sous-système disque avec miroir - en principe RAID 10 sur un SAN. En outre, elle nécessite un utilitaire logiciel de gestion de volumes spécialisé pour communiquer avec SQL Server 2000. Il faut donc mettre en balance les avantages de la technologie split-mirror et le coût du logiciel et du matériel système disque qui l'accompagnent.

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Guide du serveur Apache, 3ème partie

Guide du serveur Apache, 3ème partie

par Brian R. Smith - Mis en ligne le 05/02/2003
Dans la première partie de cet article (iSeries News mai 2002), nous sommes partis de zéro avec votre premier serveur Apache fonctionnant sur l'iSeries. Ensuite, (iSeries News juin 2002), nous avons vu comment ce serveur de fichiers fantaisie (HTTP) est configuré, comment il achemine les requêtes, et comment la GUI vous aide dans la configuration.Dans cette 3e partie, nous allons analyser pas à  pas la puissance de l'interface utilisateur graphique (GUI) pour vous aider à  configurer le serveur HTTP (animé par Apache).

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Ouvrez la voie à  la réplication snapshot à  grande échelle

Ouvrez la voie à  la réplication snapshot à  grande échelle

par Herts Chen - mis en ligne le 18/12/02
Si vous êtes développeur d'applications ou de bases de données, vous déplorez probablement le temps excessif que des utilitaires comme bcp (bulk copy program), DTS (Data Transformation Services) et la réplication snapshot mettent pour copier une quantité massive de données en plusieurs endroits ...Ainsi, un snapshot d'une base de données contenant 500 Mo de données définies avec des contraintes de clés et des index peut durer 2 heures pendant la journée de production ou 1 heure et demi la nuit, pour effectuer un transfert entre deux serveurs de bases de données haut de gamme, à  quatre voies, avec 1 Go de RAM et RAID 5. Cette performance est inacceptable dans une ferme de serveurs à  équilibrage de charge 24x7 ou dans un entrepôt de données d'entreprise distribué dont le temps disponible hors période de pointe est trop court pour tolérer le transfert de multiples ensembles de données massifs vers tous les serveurs. Mais alors, comment peut-on accélérer la distribution des données ?

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Tout sur la restauration

Tout sur la restauration

par Kalen Delaney - Mis en ligne le 26/11/2002
Restaurer une base de données SQL Server après un sinistre est l'une des missions les plus importantes d'un administrateur système (sa, systems administrator). Pourtant, la reprise fait souvent l'objet de moins d'attention que son opération jumelle, la sauvegarde ...

La plupart des administrateurs compétents savent qu'ils doivent sauvegarder régulièrement les données critiques. Aussi, comme la sauvegarde est généralement une opération plutôt simple, ils la confient souvent à  un novice de l'équipe d'administration. Il n'y a d'ailleurs rien à  y redire, tant que le débutant en question utilise une procédure rigoureuse.

En revanche, on confie rarement à  des novices les opérations de restauration. Or, comme la restauration d'une base de données n'est pas une opération quotidienne, un administrateur de SQL Server peut fort bien gérer des bases de données pendant des années sans jamais faire une restauration d'urgence. Et donc, le jour où il doit procéder à  une restauration après un sinistre, il n'est pas préparé à  toutes les subtilités de l'opération. Des pépins inattendus dans la restauration peuvent vous obliger à  consulter SQL Server Books Online (BOL) et la Microsoft Knowledge Base pour résoudre des problèmes, pendant que toute l'entreprise attend fièvreusement de pouvoir disposer à  nouveau des données. Vous devez donc être prêt à  affronter des problèmes inattendus et vous devez tester le plan de reprise. Si vous n'avez pas encore complètement testé vos opérations de reprise en simulant un scénario catastrophe, réfléchissez à  une telle simulation dès que vous aurez fini de lire cet article. J'y passe en revue divers types d'opérations de sauvegarde, y compris des sauvegardes complètes, différentielles et du journal de transactions. Ensuite, j'explique les opérations de restauration de base et décris ce que SQL Server fait pendant qu'il restaure vos données. Dans de futurs articles, nous verrons les détails à  connaître quand on transfère une base de données dans un nouvel endroit avec des utilisateurs différents. Nous verrons aussi les problèmes posés par la restauration de tout un système SQL Server au lieu d'une simple base de données d'utilisateurs.

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Actualités Windows NT / 2000 – Semaine 44 – 2002

Actualités Windows NT / 2000 – Semaine 44 – 2002

Actualités du 28 Octobre au 03 Novembre 2002

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Démodés les écrans passifs ?  Rien n’est moins sûr !

Démodés les écrans passifs ? Rien n’est moins sûr !

par Jean Mikhaleff - Mis en ligne le 19/11/2002
Quel est le principal handicap de l'OS/400 ? Les interfaces en mode caractères qui seraient obsolètes par rapport aux interfaces graphiques de type Windows ? Pas si sûr. De plus le vent est peut être en train de tourner… Regardons y de plus près…Depuis quelques années, la cohabitation des interfaces graphiques de type Windows et de celles du Web est un fait acquis. Il y a donc aujourd'hui non pas une mais deux sortes d'interfaces graphiques. L'ergonomie Windows ne constitue plus un passage obligé de l'affichage graphique pour les écrans en mode caractères. Fait nouveau, l'interface Web est devenue aussi populaire que l'interface Windows, chacune dans son domaine de prédilection.

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Actualités Windows NT / 2000 – Semaine 38 – 2002

Actualités Windows NT / 2000 – Semaine 38 – 2002

Actualités du 16 au 22 Septembre 2002

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La tempête qui s’annonce

La tempête qui s’annonce

par David Chernicoff - Mis en ligne le 16/10/2002
Microsoft aborde avec trois produits l'administration système et réseau : Systems Manager Server (SMS), Application Center 2000, et Microsoft Operations Manager (MOM). C'est la première fois que la firme offre une solution d'administration système d'entreprise. Les produits jettent, d'un bout à  l'autre, les bases d'une stratégie exhaustive pour réseaux d'envergure.Si dans vos business plans il y a place pour un outil d'administration de classe entreprise, vous devez absolument comparer l'offre Microsoft aux trois ténors de l'administration système: Tivoli (IBM), OpenView (Hewlett-Packard, HP) et Unicenter (Computer Associates, CA). Et, tant que vous y êtes, ajoutez-y PATROL (BMC Software). Tous ces produits sont des environnements d'administration complets et multi platesformes, capables de répondre à  vos besoins d'administration à  l'échelle mondiale. Mais tous souffrent du même inconvénient : leur histoire et leur développement proviennent directement du monde UNIX.

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Récupérer WINS

Récupérer WINS

par Sean Daily - Mis en ligne le 27/06/02
Dans « Reprise de DHCP », de novembre 2001 (Systems Journal), j'expliquais l'importance des services DHCP de Windows 2000 et de Windows NT sur des réseaux de type DHCP. Je proposais des conseils, des techniques et des outils pour effectuer la maintenance et appliquer des procédures antisinistres sur des serveurs DHCP. J'aimerais maintenant faire de même pour un autre service de réseau essentiel : WINS.

Comme pour la plupart des opérations de reprise, la capacité de reprise après des catastrophes touchant des services cruciaux comme WINS, dépend du soin mis à  se préparer à  cette éventualité. Les meilleurs experts en reprise de système et en reprise de données ne peuvent pas faire grand chose s'ils ne disposent pas d'une bonne sauvegarde et s'ils ne connaissent rien de la configuration originale d'un service. C'est pourquoi il faut prendre toutes les mesures afin que l'implémentation WINS soit parée pour le pire.

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Comment assurer une bonne mise en oeuvre du cluster

Comment assurer une bonne mise en oeuvre du cluster

Comment assurer une bonne mise en oeuvre du cluster - Comment être certains que le cluster fonctionnera - Faut-il de nouvelles compétences pour mettre en oeuvre clustering ...

Glenn Van Benschoten et Ken Zalken, spécialistes du System i, expliquent les étapes visant à renforcer et bien gérer un cluster.

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