L’évolution des technologies d’accès aux données
par Wei-Meng Lee - Mis en ligne le 18/12/02
Quand les premières bases de données
sont apparues, les développeurs
devaient connaître parfaitement celle
qu'ils utilisaient. Mais les produits et
les technologies touchant aux bases de
données ont progressé rapidement ... Des bases de données relationnelles
aux stockages de données non relationnelles,
comme le e-mail et les systèmes
de fichiers, les méthodes d'accès
aux données ont suivi le rythme
rapide de l'évolution technologique.
Aujourd'hui, face aux architectures
client/serveur et applications multi niveaux,
les développeurs doivent maîtriser
diverses technologies d'accès. La plupart d'entre eux ont, durant des années,
appris des sigles et des acronymes
comme ODBC, DAO, RDO, OLE
DB, ADO et RDS. Et voici que Microsoft
introduit le .NET Framework flanqué
d'une autre nouvelle technologie d'accès
aux données: ADO.NET.
En nous immergeant dans chaque
nouveau progrès, nous oublions souvent
comment la technologie d'accès
aux données a évolué et la logique et la
philosophie successives. Une bonne
compréhension de la progression -
d'ODBC à ADO.NET - peut vous aider
à choisir la technologie appropriée et à
l'optimiser pour votre organisation.
Les nouveautés de la semaine 44 – Windows 2000 & .Net – 2002
Tous les nouveaux produits du 28 Octobre au 03 Novembre 2002
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Les nouveautés de la semaine 42 – Windows 2000 & .Net – 2002
Tous les nouveaux produits du 14 au 20 Octobre 2002
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Quick-Office, logiciel client-serveur
Trader's annonce la sortie de Quick-Office, son logiciel client-serveur permettant la fusion de texte avec des données iSeries.
Il propose le développement de documents au travers du traitement de texte, MS Word et la reprise automatique des documents OV/400 existants.
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Kit de l’administration mobile
par John D. Ruley - Mis en ligne le 30/10/2002
Dans « Pocket PC 2002 », http://www.
winnetmag.com, Instant Doc ID 23685,
je vous ai présenté les appareils Pocket
PC 2002. Ce mois-ci, nous allons approfondir
un aspect particulièrement
intéressant pour les administrateurs de
réseau et les informaticiens : utiliser un
Pocket PC 2002 (ou un PC - H/PC -
2000 de poche) comme station de travail
d'un administrateur mobile.
Vous pouvez utiliser les appareils Pocket PC 2002 pour effectuer des tâches administratives (changer des mots de passe utilisateur, résoudre des problèmes Ethernet, arrêter un serveur, par exemple) à partir d'un point quelconque relié à votre LAN d'entreprise.
J'ai testé trois Pocket PC 2002. L'un est un Compaq iPAQ H3670 mis à niveau, et les deux autres sont nouveaux : GENIO de Toshiba (la version japonaise d'un appareil qui sera vendu aux Etats-Unis sous le nom e570) et HP Jornada 565 de Hewlett-Packard. Les fonctions réseau dont je parle dans cet article sont présentes sur les trois appareils (même s'il faut installer séparément le client services terminal sur l'iPAQ parce que sa ROM flash est plus petite que celle des appareils plus récents.)
La mise en route d'un Pocket PC 2002 est simple et directe : tout le logiciel nécessaire est intégré sur un CDROM qui remplace les CD-ROM Microsoft et OEM séparés que l'on trouve sur les unités Windows CE antérieures. Si vous installez un appareil entièrement nouveau sur un PC auquel vous n'avez jamais rattaché un appareil Windows CE, il faut installer le logiciel avant de connecter le support synchro basé USB. (Sinon, Windows génèrera un message d'erreur quand il essaiera de détecter le support.) La procédure d'installation se résume à insérer le CD-ROM et à suivre les instructions qui s'affichent.
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Contrôler les droits utilisateur et les groupes intégrés
par Randy Franklin Smith - Mis en ligne le 09/10/02
Comme je l'ai démontré dans les articles
précédents de cette série sur les
principes fondamentaux de la sécurité
Windows NT, cette sécurité n'est pas
aussi centralisée que beaucoup le pensent.
Vous devez configurer et maintenir avec soin les paramètres de sécurité ...
... y compris les droits utilisateur et les groupes intégrés NT - sur chaque système du domaine. Chaque serveur et station de travail membre a un SAM local avec un ensemble discret d'attributions de droits et de groupes intégrés ; de plus, les DC (domain controllers) dans chaque domaine partagent un ensemble commun de droits et de groupes intégrés. Il faut bien comprendre les répercussions différentes des droits que l'on attribue à un serveur ou à une station de travail membre et ceux que l'on attribue à un DC. Il faut aussi comprendre les autorités que les groupes intégrés de NT octroient et comment les groupes locaux sur les serveurs et les stations de travail membres peuvent interagir avec des groupes de domaines pour renforcer ou affaiblir la sécurité de votre réseau.
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Les nouveautés de la semaine 26 – Windows 2000 & .Net – 2002
Tous les nouveaux produits du 24 au 30 Juin 2002
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Résoudre les problèmes de Logon AD liés à DNS
par Mark Minasi - Mis en ligne le 17/06/2002
"Je mets Win2K Server sur un autre ordinateur et exécute Dcpromo pour faire de cet ordinateur le second DC dans le domaine. Mais Dcpromo dit qu'il est incapable de contacter le domaine ..." - Pour détecter où et quand les
choses se gâtent ...
De nombreux lecteurs me posent ce genre de question : « J'installe un ordinateur de test appelé DC1 à 192.168.1.4 pour travailler avec Active Directory (AD). Cet appareil utilise Windows 2000 Server et joue le double rôle de serveur DNS et de premier DC (domain controller) AD sur mon domaine de test, que j'appelle acme.com.
Tout se passe bien avec ce DC - je peux créer des utilisateurs et utiliser tous les outils administratifs AD. Ensuite, je mets Win2K Server sur un autre ordinateur nommé DC2 à 192.168.1.5 et exécute Dcpromo pour faire de cet ordinateur le second DC dans le domaine. Mais Dcpromo dit qu'il est incapable de contacter le domaine et qu'il ne peut pas faire de DC2 un DC pour acme.com. Pourtant je peux envoyer un ping à DC1 à partir de DC2 et viceversa, et les DC sont sur le même sousréseau, alors pourquoi ne peuvent-ils pas se « voir » mutuellement ?
Pour détecter où et quand les choses se gâtent, nous allons reconstituer le scénario.
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Sauvegarde et restauration avec Split Mirror
par Ron Talmage - Mis en ligne le 10/06/2002
SQL Server 2000 peut sauvegarder de
très grandes bases de données (VLDB,
very large databases) rapidement et
sollicitant très peu le serveur de base
de données. Mais en restaurant à partir
de ces sauvegardes, on risque de réduire
la disponibilité de la base de données.
En effet, l'un des principaux inconvénients de la restauration d'une VLDB est de la rendre indisponible pendant cette opération, c'est-à -dire pendant plusieurs heures. Pour résoudre le problème de l'indisponibilité de la base de données pendant une restauration, Microsoft s'est unie avec trois importants fournisseurs de SAN (Storage Area Network) - Compaq, EMC, et Hitachi Data Systems (HDS) - pour permettre la sauvegarde et la restauration en mode split-mirror. La restauration split-mirror peut se faire en quelques secondes, réduisant donc considérablement le temps d'indisponibilité de la base de données. Pour tous ceux qui veulent une grande disponibilité de la base de données et ne peuvent pas se permettre le temps d'interruption qu'impose la restauration, la technologie split-mirror offre une solution simple fondée sur le hardware.
Toutes les éditions de SQL Server 2000 possèdent la fonction splitmirror. Contrairement à l'interface de sauvegarde et de restauration bien connue de SQL Server 2000, le procédé split-mirror a besoin de matériel spécialisé et de logiciel tierce partie. Pour effectuer une sauvegarde ou une restauration split-mirror, il faut stocker le contenu de la base de données sur des jeux de lecteurs en miroir, en configuration SAN. Les opérations de sauvegarde et de restauration se déroulent dans le sous-système de stockage sur disque, et donc concernent peu le serveur de base de données SQL Server 2000.
Les deux types de sauvegarde diffèrent également par leur mécanismes sous-jacents. Dans une sauvegarde SQL Server 2000 classique, SQL Server écrit des pages de données sur l'unité de sauvegarde, qui peut être un fichier disque ou un lecteur de bande. En revanche, dans une sauvegarde splitmirror, SQL Server laisse au logiciel et au matériel du fournisseur du sous-système disque la responsabilité du stockage des données.
La sauvegarde split-mirror préserve la disponibilité de la base de données car elle la sauvegarde en quelques secondes. On peut donc se permettre des sauvegardes plus fréquentes. Et la restauration d'une base de données à partir d'une sauvegarde split-mirror est tout aussi rapide. La sauvegarde split-mirror permet pratiquement de se dispenser des ressources du serveur de base de données pour cette opération. De plus, on peut initialiser un serveur secondaire beaucoup plus rapidement qu'avec la méthode de sauvegarde et de restauration SQL Server standard.
Mais n'oubliez pas que la sauvegarde split-mirror demande du matériel et du logiciel spécialisés. Il faut que la base de données soit stockée sur un sous-système disque avec miroir - en principe RAID 10 sur un SAN. En outre, elle nécessite un utilitaire logiciel de gestion de volumes spécialisé pour communiquer avec SQL Server 2000. Il faut donc mettre en balance les avantages de la technologie split-mirror et le coût du logiciel et du matériel système disque qui l'accompagnent.
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Guide du serveur Apache, 3ème partie
par Brian R. Smith - Mis en ligne le 05/02/2003
Dans la première partie de cet article
(iSeries News mai 2002), nous sommes partis de zéro
avec votre premier serveur Apache
fonctionnant sur l'iSeries. Ensuite,
(iSeries News juin 2002), nous avons vu comment ce serveur de fichiers fantaisie (HTTP) est configuré,
comment il achemine les requêtes, et
comment la GUI vous aide dans la
configuration.Dans cette 3e partie, nous allons analyser pas à pas la puissance de
l'interface utilisateur graphique (GUI)
pour vous aider à configurer le serveur
HTTP (animé par Apache).
Ouvrez la voie à la réplication snapshot à grande échelle
par Herts Chen - mis en ligne le 18/12/02
Si vous êtes développeur d'applications
ou de bases de données, vous déplorez
probablement le temps excessif
que des utilitaires comme bcp (bulk
copy program), DTS (Data Transformation
Services) et la réplication
snapshot mettent pour copier une
quantité massive de données en plusieurs endroits ...Ainsi, un snapshot
d'une base de données contenant 500
Mo de données définies avec des
contraintes de clés et des index peut
durer 2 heures pendant la journée de
production ou 1 heure et demi la nuit,
pour effectuer un transfert entre deux
serveurs de bases de données haut de gamme, à quatre voies, avec 1 Go de
RAM et RAID 5. Cette performance est
inacceptable dans une ferme de serveurs
à équilibrage de charge 24x7 ou
dans un entrepôt de données d'entreprise
distribué dont le temps disponible
hors période de pointe est trop
court pour tolérer le transfert de multiples ensembles de données massifs
vers tous les serveurs. Mais alors,
comment peut-on accélérer la distribution
des données ?
Tout sur la restauration
par Kalen Delaney - Mis en ligne le 26/11/2002
Restaurer une base de données SQL
Server après un sinistre est l'une des
missions les plus importantes d'un administrateur
système (sa, systems administrator).
Pourtant, la reprise fait
souvent l'objet de moins d'attention
que son opération jumelle, la sauvegarde ...
La plupart des administrateurs compétents savent qu'ils doivent sauvegarder régulièrement les données critiques. Aussi, comme la sauvegarde est généralement une opération plutôt simple, ils la confient souvent à un novice de l'équipe d'administration. Il n'y a d'ailleurs rien à y redire, tant que le débutant en question utilise une procédure rigoureuse.
En revanche, on confie rarement à des novices les opérations de restauration. Or, comme la restauration d'une base de données n'est pas une opération quotidienne, un administrateur de SQL Server peut fort bien gérer des bases de données pendant des années sans jamais faire une restauration d'urgence. Et donc, le jour où il doit procéder à une restauration après un sinistre, il n'est pas préparé à toutes les subtilités de l'opération. Des pépins inattendus dans la restauration peuvent vous obliger à consulter SQL Server Books Online (BOL) et la Microsoft Knowledge Base pour résoudre des problèmes, pendant que toute l'entreprise attend fièvreusement de pouvoir disposer à nouveau des données. Vous devez donc être prêt à affronter des problèmes inattendus et vous devez tester le plan de reprise. Si vous n'avez pas encore complètement testé vos opérations de reprise en simulant un scénario catastrophe, réfléchissez à une telle simulation dès que vous aurez fini de lire cet article. J'y passe en revue divers types d'opérations de sauvegarde, y compris des sauvegardes complètes, différentielles et du journal de transactions. Ensuite, j'explique les opérations de restauration de base et décris ce que SQL Server fait pendant qu'il restaure vos données. Dans de futurs articles, nous verrons les détails à connaître quand on transfère une base de données dans un nouvel endroit avec des utilisateurs différents. Nous verrons aussi les problèmes posés par la restauration de tout un système SQL Server au lieu d'une simple base de données d'utilisateurs.
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Actualités Windows NT / 2000 – Semaine 44 – 2002
Actualités du 28 Octobre au 03 Novembre 2002
Fixer le cap avec Visual Studio .NET
par Michael Otey - Mis en ligne le 23/09/02
Visual Studio .NET est probablement
l'étape la plus marquante de l'évolution
de l'environnement de développement
graphique de Microsoft depuis Visual
(VS) 1.0. Visual Studio .NET n'est pas un
simple relookage d'IDE (Environnement
de développement intégré) agrémenté
de quelques nouveaux outils de productivité.
...Son examen révèle que le nouveau produit se démarque nettement des versions
précédentes de VS. Les changements
ne sont pas que cosmétiques: les
améliorations de l'UI ne sont que le
sommet de l'iceberg. En dessous, les
changements permettent d'utiliser
Visual Studio .NET pour développer des
applications Microsoft .NET. Ces changements
supportent les langages C# et
Visual C++ (VC++), appliquent les
améliorations radicales apportées à
Visual Basic (VB) intégrées dans le langage
Visual Basic .NET, gèrent un nouveau
modèle de programmation appelé
services XML Web, et supportent le nouveau
framework de classe .NET.
WMIC
par Ethan Wilansky - Mis en ligne le 22/10/2002
Microsoft vous donne beaucoup de
raisons de manager les systèmes à partir
de l'invite de commande de la famille
Windows XP et Windows .NET
Server. WMIC (Windows Management
Instrumentation Command Line), qui
utilise la puissance de WMI (Windows
Management Instrumentation) pour
permettre l'administration des systèmes
depuis la ligne de commande,
est l'une de ces raisons.
WMI a joué un grand rôle dans l'initiative d'administration système de Microsoft depuis Microsoft SMS (Systems Management Server) 2.0 et s'est encore renforcé depuis l'introduction de Windows 2000. Toutefois, avant l'introduction de WMIC, il n'était pas facile d'accéder au référentiel WMI de l'espace de noms WMI à partir d'une invite de commande.
Pour les tableaux et listings de cet article, veuillez consuletr l'édition papier : Window & .Net Magazine n°5 - Mai 2002.
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Récupérer WINS
par Sean Daily - Mis en ligne le 27/06/02
Dans « Reprise de DHCP », de novembre
2001 (Systems Journal), j'expliquais
l'importance des services DHCP
de Windows 2000 et de Windows NT
sur des réseaux de type DHCP. Je proposais
des conseils, des techniques et
des outils pour effectuer la maintenance
et appliquer des procédures antisinistres
sur des serveurs DHCP.
J'aimerais maintenant faire de même
pour un autre service de réseau essentiel
: WINS.
Comme pour la plupart des opérations de reprise, la capacité de reprise après des catastrophes touchant des services cruciaux comme WINS, dépend du soin mis à se préparer à cette éventualité. Les meilleurs experts en reprise de système et en reprise de données ne peuvent pas faire grand chose s'ils ne disposent pas d'une bonne sauvegarde et s'ils ne connaissent rien de la configuration originale d'un service. C'est pourquoi il faut prendre toutes les mesures afin que l'implémentation WINS soit parée pour le pire.
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Comment assurer une bonne mise en oeuvre du cluster
Comment assurer une bonne mise en oeuvre du cluster - Comment être certains que le cluster fonctionnera - Faut-il de nouvelles compétences pour mettre en oeuvre clustering ...
Glenn Van Benschoten et Ken Zalken, spécialistes du System i, expliquent les étapes visant à renforcer et bien gérer un cluster.
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Fusionner les domaines NT 4.0
par Stephen Downes et Pat Telford - Mis en ligne le 17/06/2002
Si vous devez recréer 10.000
comptes utilisateur, modifier 8.000 stations
de travail sur 30 sites, et reconstruire
200 serveurs sans que les utilisateurs
en tirent un avantage immédiat,
ce que vous pouvez espérer de mieux
est qu'ils s'aperçoivent à peine que
vous avez fait quelque chose.
Bienvenue dans le monde ingrat de
l'intégration d'infrastructure ...
Peu d'entreprises ont un environnement limité un seul domaine à partir duquel elles peuvent facilement migrer vers une implémentation Windows 2000 de type forêt unique/ domaine unique propre et nette. Les acquisitions d'entreprise, les contraintes de bande passante, les exigences administratives, et la politique laissent souvent un micmac de domaines et de relations de confiance. Le plus souvent, par conséquent, la première étape du passage à Win2K est un sousprojet chargé de fusionner les domaines NT 4.0 Windows existants et d'éliminer les désordres qui se sont accumulés en chemin. Nous sommes passés par ce cycle de migration et pouvons vous guider au travers de quelques écueils de l'intégration de domaines, avec quelques techniques utiles pour perturber le moins possible les utilisateurs.
Les principes à appliquer pour une bonne fusion de domaines NT 4.0 sont pratiquement les mêmes que ceux d'une migration de NT 4.0 à Win2K. Donc, endossez la cape de l'homme invisible et commencez la fusion.
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Semaine du 25 Novembre au 1 Décembre 2002.