Dopez les performances de Domino R5 !
par Kim Greene
Grâce à ces quelques conseils, rendez la R5 de Domino encore plus performante
Domino R5 vise surtout à l'amélioration des performances. Parmi les améliorations
les plus notables de cette version, on trouve une nouvelle structure de base de
documents, une meilleure évolutivité dans une partition unique, le pooling des
" threads " (unités d'exécution), de meilleures performances de la pile TCP/IP,
et des réglages sur la taille mémoire allouée par utilisateur. Ces améliorations
donnent aux utilisateurs AS/400 encore plus d'évolutivité qu'avec Domino R4.6.x
pour AS/400. Examinons les principales améliorations de performances et quelques
techniques permettant de les utiliser pour obtenir le maximum de performances
de R5 sur l'AS/400.
WebSphere, planche de salut de l’AS/400
Le serveur d'applications Web d'IBM pourrait bien être déterminant pour le sort
de l'AS/400
Si vous êtes impliqué dans le planning stratégique
de l'informatique de votre entreprise, voilà un élément à ne pas négliger. WebSphere
Application Server est peut-être l'un des facteurs les plus déterminants du succès
de l'AS/400 dans la prochaine décennie. Pour employer des termes forts, il n'est
pas impossible que WebSphere devienne l'application AS/400 “ exterminatrice ”,
qui anéantira les plate-formes concurrentes, comme Sun Solaris ou HP-UX de Hewlett-Packard
et, qui sait, peut-être même Windows 2000. Mais WebSphere pourrait aussi devenir
un tout autre genre “ d'application exterminatrice ” : celle qui serait responsable
de la mort de l'AS/400.
WebSphere Application Server
est peut-être l'un des facteurs les plus déterminants du succès de l'AS/400 dans
la prochaine décennie
De prime abord cela peut
sembler invraisemblable de penser qu'un serveur Web puisse contrôler le destin
de l'AS/400. Servir des pages Web n'est, après tout, pas très difficile, et peut
être réalisé avec toute une palette de produits (comme Weblogic de BEA Systems
par exemple) qui fonctionnent sur AS/400. De plus, même si les clients utilisent
d'autres plate-formes comme serveur Web, ils peuvent tout de même choisir l'AS/400
pour leurs applications de gestion centrales. Pas vrai ?
Client Access avance plein pot avec Express
Le nouveau client Express offre un ensemble de fonctions Client Access plus complet
dans un package exclusivement TCP/IP.
En mars, IBM a annoncé la disponibilité d'un nouveau client Windows 32 bits pour
AS/400, destiné aux utilisateurs de TCP/IP exclusivement. Ce nouveau client, appelé
AS/400 Client Access Express pour Windows, tire le meilleur parti des récentes
annonces AS/400 et des systèmes d'exploitation Windows de Microsoft. Express,
qui fonctionne sous Windows 95, 98 et NT 4.0, se distingue par les points suivants:
- une installation plus granulaire
- une connectivité TCP/IP uniquement
- le support de SSL (Secure Sockets Layer)
- le serveur de fichiers et d'impressions AS/400 NetServer
- de nouvelles fonctions d'administration et de contrôle du client
Voyons Express d'un peu plus près. Lire l'article
Transférer des données AS/400 vers Excel en ODBC en une seule opération
Créons un transfert de fichiers permettant d'envoyer des données AS/400 dans Excel,
avec des titres de colonnes pertinents, en une seule opération
Voilà trop longtemps que nous nous évertuons à transférer des informations depuis
un AS/400 dans Excel, par une manoeuvre lourde et complexe.
Pourtant, au prix d'un petit effort en coulisses, les utilisateurs peuvent transférer
des données (avec des titres de colonnes pertinents) dans le format qu'ils ont
choisi, et d'une seule traite. Certes, les méthodes suivantes ne sont ni nouvelles
ni les plus efficaces du point de vue machine. Mais, elles sont combinées de manière
à tirer le meilleur parti des produits présents sur la plupart des PC.
L'ensemble de ces techniques procure aux utilisateurs une solution simple, en
une seule étape, pour manipuler des données dans Excel.
>
L'ensemble de ces techniques procure aux utilisateurs une solution simple
Optimiser la mémoire virtuelle
Comme beaucoup d'utilisateurs de Windows NT, je me demandais ce qu'allait coûter la mise à niveau de mon matériel pour Windows 2000 Professional.
Mon PC à base de Pentium Pro 200 MHz n'avait que 32 Mo de RAM, ce qui ne suffisait
déjà pas pour permettre à NT 4.0 de fournir les performances dont j'avais besoin.
Windows 2000 Pro exige au minimum 64 Mo de RAM et mon projet initial était d'ajouter
32 Mo à mon système. Mais j'ai découvert que je pouvais obtenir 64 Mo de RAM EDO
sur deux SIMM à 96 broches placés dans deux slots ouverts de ma carte mère. Ajoutés
aux 32 Mo existants, ces 64 Mo ont porté mon système à une RAM totale de 96 Mo.
Je pensais qu'ajouter 30 pour cent de RAM de plus que les recommandations de Microsoft
permettrait à Windows 2000 Pro d'atteindre les performances que je voulais.Quelques
tests m'ont permis de confirmer que j'avais suffisamment de RAM dans mon système
pour permettre à Windows 2000 Pro d'atteindre les performances requises. Cet article
explique comment j'ai découvert la quantité de RAM dont mon système avait besoin
pour exécuter efficacement Windows 2000 Pro et l'incidence sur les performances
du déplacement du fichier de pagination hors de la mémoire virtuelle d'un système
Windows 2000.
Les sites Active Directory (Partie 2)
La première partie de cet article (ici), publiée le moi dernier, était une introduction aux sites AD (Active Directory). Elle expliquait comment créer et configurer ces sites pour contrôler la duplication de la forêt Windows 2000. Vous voici donc prêts pour une exploration approfondie de la duplication, afin d'apprendre à établir et maintenir des chemins de duplication au sein d'un site et entre sites. Il est temps de mettre en pratique vos connaissances sur les sites AD.
Lire l'article
Voyage au coeur du Registre
Le Registre est la base de données centralisée des configurations de Windows NT
et des applications. Il stocke des informations sur les paramètres d'optimisation,
la configuration des périphériques et les préférences des utilisateurs.
Il existe de nombreux ouvrages et articles, utiles pour apprendre comment s'organise
l'agencement logique du Registre, où sont stockés les paramètres de configuration
spécifiques, quelles valeurs ces paramètres peuvent contenir et ce qui se passe
quand on les modifie. Mais tous ces documents n'expliquent pas comment NT gère
physiquement le Registre.
En d'autres termes comment NT et Windows 2000 organisent le Registre sur le disque,
comment ils localisent et récupèrent les informations et quelles mesures ils emploient
pour protéger cette base de données si vitale à leur fonctionnement.Cet article
va expliquer comment le Gestionnaire de configurations - le sous-système du kernel
qui met en oeuvre le Registre - organise les fichiers du Registre sur le disque,
comment il gère le Registre lorsque des applications ou d'autres composants de
l'OS lisent et changent les clés et les valeurs du Registre.
Enfin, nous évoquerons les mécanismes dont le Gestionnaire de configurations se
sert pour maintenir constamment le Registre dans un état récupérable, même en
cas de crash du système pendant une modification. Pour tirer le plus grand parti
de cet article, vous devez vous familiariser avec l'organisation logique du Registre,
y compris les concepts de clé racine, sous-clé et valeurs.
Si vous ne maîtrisez pas ces notions, je vous conseille de lire d'abord l'article
" Entrez dans le Registre de Windows NT " de notre numéro de septembre 1997.
Sur le disque, le Registre n'est pas simplement un grand fichier,
mais un ensemble discontinu de fichiers baptisés ruches
OLE DB et ADO : pour combler le fossé entre Windows et l’AS/400
par Michael Otey
Accédez à diverses bases de données grâce à ces API de haut niveau
L'accès à la base de données AS/400 depuis Windows n'a jamais été simple. Bien
qu'ODBC le permette depuis Windows 3.1, son utilisation côté application est fastidieuse.
Il faut d'abord ajouter toutes les déclarations nécessaires aux fonctions ODBC
dans l'application, puis appeler ces fonctions de manière appropriée pour les
activer. Les bibliothèques objet comme DAO (Data Access Objects) de Microsoft
rendent ODBC plus facile à utiliser. Cependant, les appels ODBC générés par DAO
ne sont pas optimisés pour la connectivité en réseau, et à défaut d'une planification
et d'une implémentation minutieuses, les applications fondées sur DAO et ODBC
sont souvent peu performantes.
OLE DB et sa couche objet ADO (ActiveX Data Objects) sont les toutes dernières
technologies de middleware qui traitent les problèmes inhérents aux anciennes
méthodes d'accès aux données Windows-AS/400. ADO est une bibliothèque objet à
base de COM (Component Object Model) permettant d'employer OLE facilement à partir
d'applications Windows. Ensemble, OLE DB et ADO assurent une liaison performante
et pratiquement directe entre les applications Windows et la base de données AS/400.
Le provider OLE DB AS/400 IBMDA400 d'IBM, inclus dans Client Access, est spécialement
conçu pour procurer aux programmes l'accès aux donnée de l'AS/400.
Outre l'accès à la base de données, le provider AS/400 OLE DB supporte l'exécution
de commandes OS/400, les appels de procédures cataloguées et l'accès aux files
d'attente de données. Cet article donne un aperçu d'OLE DB et d'ADO et présente
un bref exemple montrant comment utiliser ADO depuis une application VB (Visual
Basic) pour accéder à la base de données de l'AS/400. (Pour plus d'informations
sur les aides à la mise en oeuvre et à l'utilisation du provider OLE DB pour AS/400,
voir l'encadré " Référence de programmation ADO ")
| Référence de programmation ADO Etonnamment, le provider OLE DB pour l'AS/400 n'est accompagné d'aucun manuel officiel IBM. Il existe cependant un Redbook utile intitulé A Fast Path to AS/400 Client/Server Using AS/400 OLE DB Support (SG24-5183). Bien que plus succinct qu'un guide de programmation normal, ce Redbook est la seule ressource pour l'utilisation du provider IBM OLE et contient des informations qu'on ne trouve nulle part ailleurs. On peut télécharger ce manuel à l'adresse http://www.redbooks.ibm.com. |
Comparer Domino et DB2 UDB
par Lori Mueller Avant d'écrire des applications Domino, sachez comment les deux bases de données se comparent et contrastent l'une avec l'autre Existant en natif sur AS/400 depuis sa version 4.6, Domino ne cesse de gagner du terrain actuellement auprès des entreprises équipées d'AS/400 séduites par son intégration des fonctions de messagerie électronique, de e-business et de prise en charge des applications. Mais Domino est replié sur lui-même, avec une interface utilisateur, un langage de programmation et une base de données uniques. Comparer la structure de la base de données de Domino et de DB2 UDB (DB2 Universal Database), la base de données native de l'AS/400, est un bon moyen pour les utilisateurs de l'AS/400 de savoir à quoi s'en tenir avec Domino.
Lire l'article
Gérer la croissance de son serveur Web
par Mel Beckman
Il est parfaitement possible de maintenir le niveau de fiabilité et de performances
du serveur Web face à une demande toujours plus forte
" Fiabilité, performances, faible coût : choisissez-en deux ". Voici brièvement
résumé le dilemme le plus fréquent qui se pose aux administrateurs de réseaux,
qui doivent le prendre en compte pour répondre à des utilisateurs de services
Web toujours plus exigeants. S'il n'est pas très compliqué d'installer et d'exploiter
un serveur Web, il est plus difficile de faire face à un trafic Web en constante
augmentation. Sur un intranet, dès lors que les développeurs portent de plus en
plus d'anciennes applications sur le Web, le trafic Web local risque d'augmenter
de façon exponentielle. Sur Internet, dès lors que les clients trouvent les relations
commerciales et publiques sur le Web plus pratiques, le trafic à distance sur
le Web grimpe. Face à ces deux tendances, le serveur Web d'entreprise joue un
rôle de plus en plus crucial. Le défi est alors clair répondre à ces demandes
en assurant une fiabilité toujours plus grande et sans dépasser le budget.
Une première solution consiste à beaucoup dépenser en serveurs imposants et en
gros tuyaux Internet. Une autre approche plus économique consiste à améliorer
les performances du serveur Web. C'est dans ce sens que vont la plupart des techniques
décrites ci-dessous.
Pour améliorer les performances, il faut analyser ces dernières pour mesurer les
effets des modifications. Le rythme du serveur dépend des mesures suivantes :
charge CPU, nombre de transactions Web exécutées par heure, et nombre de mégabits
transmis par seconde. En capturant les valeurs courantes de ces mesures, tout
en connaissant le nombre d'utilisateurs que l'on sert, on peut prévoir les conséquences
d'un ajout d'utilisateurs, d'applications ou des deux. Lorsqu'on a une bonne idée
des besoins des performances futures, plusieurs mesures, plus ou moins onéreuses,
sont possibles pour améliorer la vitesse et la fiabilité du serveur actuel : passer
à la version supérieure de l'OS/400, optimiser les paramètres TCP/IP et LAN, ajouter
du matériel de réseau AS/400, et confier certaines tâches subalternes à d'autres
serveurs.
Il faudra aussi parfois accroître la redondance pour répondre aux demandes croissantes
de trafic et de fiabilité. Et, si l'on sert sur Internet, il faudra peut-être
aussi élargir les connexions Internet et en augmenter le nombre. En apprenant
plusieurs techniques d'administration de serveurs redondants, vous pourrez choisir
la méthode la plus adaptée à votre cas.
Avant de savoir où l'on va, il faut savoir où l'on se trouve
exactement
Le RPG IV suit son chemin
par Pam Jones
Les entreprises s'orientent de plus en plus vers le RPG IV pour faire évoluer
leurs applications
Cela fait déjà plus de 5 ans qu'IBM a mis sur pied le RPG IV et les langages ILE.
Mais ce n'est que maintenant que le RPG IV est en train de bien s'installer dans
le monde AS/400. Après des années de désintéressement des utilisateurs, les observateurs
du monde midrange affirment que le nombre de programmeurs AS/400 ayant une expérience
d'utilisation du RPG IV augmente, ce qui tendrait à prouver que le marché est
en hausse ces derniers mois.
Ces mêmes observateurs ont également noté une recrudescence d'intérêt pour le
RPG IV ainsi que pour ILE à la suite du passage à l'an 2000. Tout le monde s'accorde
à dire que le RPG IV et ILE sont des choses appelées à se développer dans un futur
proche.
Les formateurs, tant en interne IBM qu'en externe, qui passent le plus clair de
leur temps à parler et à enseigner le RPG IV et ILE sont unanimes et affirment
qu'après un démarrage un peu long ces trois dernières années, le RPG IV et ILE
seront de plus en plus choisis dans les entreprises. "Dans mes séminaires, je
demande régulièrement combien de gens utilisent le RPG IV", nous explique Bryan
Meyers, Vice President of education de PowerTech Toolworks, Inc., et également
rédacteur d'articles techniques pour NEWS/400. "Il y a quelques années, très peu
de mains se levaient dans la salle.
Et il y a un an, on comptait même moins de la moitié des mains qui se levaient.
Aujourd'hui, il y a facilement trois quarts des auditeurs qui utilisent le RPG
IV."
George Farr, IBM RPG Development Manager, qui s'adresse souvent à des parterres
d'utilisateurs et anime des conférences sur le langage RPG, acquiesce. "La plupart
du temps, le nombre de personnes utilisant le RPG IV est au moins de 50%, et parfois
c'est plutôt de l'ordre de 70%."
La version ILE apporte toutes les caractéristiques d'un langage moderne
Qu’est donc WebSphere ?
IBM délivre ici un ensemble d'outils de développement et de déploiement Web
Qu'est-ce que le nom de WebSphere évoque pour vous ? Un ensemble de produits ?
Une marque ? Une stratégie ? Un environnement ? En fait c'est tout ça à la fois.
En effet, WebSphere représente un ensemble de produits IBM exploitables sur des
plates-formes hétérogènes pour faciliter la construction, le déploiement, et la
gestion de sites Web dynamiques. Par dynamique, j'entends des sites Web qui réagissent
aux informations saisies par l'utilisateur et qui sont réellement interactifs.
Cela, par opposition aux sites qui affichent des pages HTML (Hypertext Markup
Language) statiques. Deux composants WebSphere sont pertinents pour les installations
AS/400, à savoir :
- IBM WebSphere Application Server, un serveur AS/400 qui fonctionne conjointement avec HTTP Server for AS/400 pour offrir un environnement de travail pour les applications Web dynamiques exploitant des données DB2/400 et DB2 Universal Database for AS/400 (UDB/400)
- WebSphere Studio, un ensemble d'outils PC dont le but est d'aider les développeurs
à concevoir des applications WebSphere
Transférer des fichiers AS/400 vers un Palm III de 3Com
Les utilisateurs de Palm III peuvent accéder aux bases de données AS/400. Voici comment. Les systèmes PalmPilots ont le vent en poupe! Les produits PDA (Personal Digital Assistant) PalmPilot de 3Com (également commercialisés par IBM sous le nom de WorkPads) sont des outils parfaitement adaptés à l'informatique nomade en raison de leur petite taille et de leurs fonctionnalités intégrées de reconnaissance d'écriture. Cependant, la valeur de ce type d'outils dépend de la qualité des informations qu'ils parviennent à extraire des bases de données du système central de l'entreprise. Palm III, le dernier en date des systèmes PalmPilot, permet aux utilisateurs d'accéder aux fichiers base de données AS/400. Le Palm III inclut "Palm Desktop", un logiciel PC permettant au système Palm III d'importer des fichiers AS/400 ayant au préalable été transférés sur un PC, dans l'application Address Book ou Memo du Palm III. Cette fonctionnalité peut par exemple être utilisée pour envoyer un fichier maître contenant une liste AS/400 de clients à des ingénieurs commerciaux sur le terrain. Cet article présente rapidement les composants d'un Palm III, et analyse la configuration de ce dernier pour importer des données AS/400.
Lire l'article
Utiliser la fonction de restriction d’accès aux programmes de la V4R3
Comment cette fonction permet de sécuriser une application ou des fonctions à l'intérieur d'un programmeVous
est-il déjà arrivé de vouloir sécuriser une partie de programme applicatif
et de ne pas avoir d'objet AS/400 à sécuriser ? Vous avez probablement créé
une liste de droits d'accès ou un autre objet et vérifié les droits d'accès
à celui-ci pour contrôler l'accès à la fonction du programme. Grâce à la
fonction de restriction d'accès (Limit Access to Program) de la V4R3, on peut
contrôler l'accès à une application, à certaines parties d'une application
ou aux fonctions d'un programme. Le support de cette fonction Limit Access to
Program passe par des API permettant d'identifier une fonction à sécuriser
(une application ou une partie d'une application par exemple), récupérer des
informations sur la fonction, définir qui est autorisé ou non à l'utiliser et
vérifier si un utilisateur donné à le droit de l'utiliser. On peut également
utiliser la fonction de restriction d'accès pour gérer la sécurité des
fonctions via Operations Navigator.
On
peut utiliser cette fonction via Operations Navigator
Exchange Server et Active Directory : main dans la main
Avec Exchange Server, Microsoft a toujours soutenu le concept d'un annuaire intégré stockant des détails sur les données de messagerie, comme les boîtes à lettres et les listes de distribution, ainsi que sur la configuration des serveurs et l'organisation dans son ensemble. Directory Store, l'annuaire d'Exchange, garantit une circulation cohérente et à jour des données vers tous les serveurs. Les utilisateurs accèdent à l'annuaire pour valider les adresses électroniques ou rechercher des correspondants dans la Liste globale des adresses (GAL pour Global Address List). Mais dans Windows 2000, Exchange 2000 Server (nom de code Platinum) s'intègre à Active Directory. AD remplace la fonction assurée par le Directory Store d'Exchange Server 5.5. Exchange 2000 est la première application majeure de Microsoft BackOffice à exploiter AD et servira de standard initial pour l'intégration des annuaires. Dans cet article, j'examine la nouvelle architecture et la terminologie d'Exchange 2000 et je décris certaines astuces de configuration.
Lire l'article
Les meilleurs composants logiciels enfichables de la MMC
Une des principales modification de Windows 2000 est le fait que l'OS recours à la MMC (Microsoft( Management Console) pour l'administration du système. Microsoft a implémenté pratiquement toute la panoplie d'outils d'administration de Windows 2000 sous forme de composants logiciels enfichables pour la MMC. Dans cet article, nous allons voir le hit-parade des meilleurs composants logiciels enfichables intégrés à Windows 2000. L'OS permet également de créer sa propre interface d'administration : saisissez simplement mmc à l'invite de commande et cliquez sur OK pour afficher un shell MMC vierge. Ensuite, ajoutez les composants enfichables pour les fonctions d'administration que vous voulez mettre en oeuvre.
Lire l'article
A nouveau matériel, nouveaux logiciels
L'achat d'un nouvel ordinateur peu parfois réserver des surprises. Première surprise
: les gains de performances ne sont pas exceptionnels. En outre, il permet de
découvrir des choses très intéressantes.
J'ai acheté ce mois-ci un nouvel ordinateur Pentium II à 450 MHz comme poste de
travail. L'arrivée du système m'a rappelé que quels que soient les chiffres, les
ordinateurs ne donnent pas l'impression d'aller beaucoup plus vite à chaque itération.
La différence de vitesse entre le nouvel ordinateur et mon système Pentium MMX
à 166 MHz, âgé de deux ans, n'était pas aussi grande que ce que j'attendais. Cette
mise à niveau n'était pas, loin s'en faut, aussi enthousiasmante que celle d'un
système 8088 4,77 MHz vers un 80286 à 6 MHz il y a quelques années.
En revanche, elle m'a permis de faire des découvertes captivantes.
Prédicat Between et sous-requêtes SQL
par Mike Cravitz Ce mois-ci, nous allons voir l'utilisation du prédicat Between dans la clause Where d'une requête SQL, dans le but de trouver une valeur située entre deux bornes Je vous présente aussi un puissant mécanisme, appelé sous-requête. Et, pour faire bonne mesure, je montre comment utiliser la fonction SQL Count pour renvoyer le nombre de lignes d'une table de résultat de requête. En route !
Lire l'article
IBM-Intel : la guerre des processeurs continue
par Frank G. Soltis
Les processeurs IBM continuent de surpasser ceux d'Intel lorsqu'il s'agit de serveurs
sur lesquels s'exécutent plusieurs applications
La plupart des lecteurs de ce magazine connaissent peu ou prou les plans d'IBM
en matière de processeurs pour l'AS/400. Il est donc intéressant de comparer les
plans d'IBM pour ses serveurs à l'offre processeurs d'Intel.
Les processeurs PowerPC présents dans les AS/400 actuels appartiennent à la famille
dite Star Series. Cette famille de microprocesseurs monopuces, 64 bits, a été
spécialement conçue à Rochester pour le type de tâches confiées aux serveurs sur
l'AS/400. Ces mêmes processeurs animent également les modèles RS/6000 affectés
à des tâches de gestion.
En septembre 1998, nous présentions le premier membre de la Star Series, dénommé
Northstar. C'était et c'est encore un microprocesseur de pointe.
En septembre 1999, nous présentions une version de Northstar plus rapide dénommée
Pulsar et utilisée uniquement dans le RS/6000.
Dans le courant de cette année, nous présenterons le nouveau processeur I-Star.
Il utilise les toutes dernières technologies semiconducteur d'IBM, y compris cuivre
et SOI (Silicon-On-Insulator), pour plus que doubler les performances de Northstar.
Au moment de son introduction, I-Star sera le microprocesseur destiné à des serveurs
le plus performant. Loin de s'endormir sur leurs lauriers, les ingénieurs de Rochester
sont en train de créer un autre membre de la Série Star : S-Star, qui pousse encore
plus loin les technologies semiconducteur pour obtenir une augmentation de performances
d'environ 50 % par rapport à I-Star. S-Star, qui devrait être le dernier membre
de la Star Series, apparaîtra dans l'AS/400 au cours de l'année 2001.
Solutions ERP 100% “ prêtes à l’emploi ” : la panacée ?
par Scott Steinacher
A l'exception des PC et de l'Internet, aucune innovation technologique n'a impacté le monde de l'entreprise plus profondément que les logiciels ERP (Enterprise Resource Planning). Au départ, d'une manière générale, les managers utilisaient les logiciels ERP pour automatiser les fonctions back-office de l'entreprise telles que la comptabilité, la finance et la gestion des ressources humaines. Plus récemment, les principaux éditeurs d'ERP s'intéressant désormais au traitement des commandes, à l'automatisation de la force de vente, à la gestion de la chaîne d'approvisionnement, à la planification des besoins et à bien d'autres processus pour les entreprises stratégiques, les ERP se sont éloignés de leur rôle traditionnel.
Au fur et à mesure que l'euphorie qui entoure les ERP gagne de nouveaux marchés, de nombreuses sociétés ne semblent que trop heureuses de se débarrasser de leurs logiciels spécifiques qui les ont si bien servis pendant de nombreuses années. A mon avis, certaines entreprises vont trop vite en besogne. En effet, dans de nombreux cas de figure, les applications développées en interne ne nécessitent probablement qu'un ravalement de façade, et non une retraite prématurée.
Il est par exemple possible de rendre les systèmes existants accessibles depuis le Web en attachant des rapports classiques aux messages électroniques émis sur l'Internet. Une autre alternative consiste à placer les rapports existants sur un intranet pour qu'ils puissent être consultés à l'aide d'un navigateur. Les interfaces graphiques des navigateurs peuvent remplacer les écrans passifs. Certes, les interfaces graphiques ne présentent peut-être aucun intérêt pour les applications de type back-office, mais pour fournir un accès aux données à des utilisateurs distants, l'Internet et les interfaces graphiques représentent désormais la norme.
Bien évidemment, les organisations qui ont plusieurs systèmes différents redondants ont probablement besoin d'une refonte en profondeur. Ainsi, au sein d'une organisation issue de fusions et d'acquisitions, il n'est pas rare de voir plusieurs applications distinctes remplir la même fonction (la saisie des commandes par exemple) dans des divisions différentes. Dans de tels cas, l'utilisation de logiciels ERP pour normaliser les systèmes et les processus de l'entreprise est probablement justifiée mais pas forcément déterminante. Construire des interfaces reliant les applications disparates existantes ou normaliser en se basant sur l'application la plus efficace peut représenter un coût moindre. Le fait est qu'il existe souvent des alternatives attrayantes aux ERP, mais que celles-ci ne sont pas toujours envisagées sérieusement.
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