Pour que Domino ne devienne pas le prochain OS/2
Attention à la complexité de Domino: pour qu'il devienne le cheval de bataille
de l'AS/400, il lui faut un plan marketing efficace.
L'acquisition de Lotus par IBM il y a quelques années a suscité de multiples interrogations:
comment les produits Lotus s'harmoniseraient-ils avec l'offre IBM existante? Quelles
solutions une société à forte culture PC pourrait-elle offrir à la force de frappe
supérieure d'IBM? L'osmose entre les deux cultures serait-elle possible?
S'il est trop tôt pour avoir des réponses définitives à ces questions, on a au
moins des réponses partielles face au produit Domino pour AS/400 des partenaires.
Avec Domino pour AS/400, IBM et Lotus ont peut-être lancé l'application phare
dont l'AS/400 manquait cruellement pour faire son trou dans les infrastructures
des entreprises modernes. Domino pour AS/400 offre une solution de groupware et
de messagerie évolutive, dotée d'une solide intégration données et utilisateur
OS/400. Et les multiples facettes de Domino lui permettent de bien se comporter
dans divers rôles: solution de workflow, serveur Web et environnement de développement
d'applications.
Du faitde sa puissance, Domino est difficile à comprendre et à apprécier
Passer à fast Ethernet
Passer à un réseau plus rapide est plus facile qu'il n'y paraît
Votre réseau n'a pas démarré lentement. Bien au contraire, lors de l'installation
initiale de ce brillant nouveau LAN Ethernet 10BaseT, les applications étaient
guillerettes et les utilisateurs heureux.
Mais aujourd'hui, ces mêmes utilisateurs lèvent les bras au ciel face aux nouvelles
applications submergeant le réseau, et face au ralentissement chronique des performances.
Pour couronner le tout, voilà que l'équipement et le câblage réseau tombent de
plus en plus souvent en panne. Avec le déploiement d'Ethernet dans toute l'entreprise,
il devient difficile de diagnostiquer les problèmes. Vous savez fort bien qu'il
faudra augmenter la vitesse et la fiabilité du LAN, mais aussi que vous n'aurez
pas les moyens financiers de tout remplacer d'un coup. D'où la question: est-il
possible d'accroître les performances et la fiabilité du réseau de manière graduelle
et peu coûteuse?
Oui, il y a un moyen: Ethernet, le parent pauvre des technologies réseau, s'avère
être le vainqueur des deux autres prétendants au trône du LAN haute vitesse: ATM
(Asynchronous Transfer Mode) et FDDI (Fiber Distributed Data Interface). Ne parlons
même pas de Token-Ring (ou bien, si vous voulez en parler, lisez l'article "Quitter
la fraternité de l'anneau"). Deux nouvelles incarnations d'Ethernet, Fast Ethernet
à 100 Mbps et Gigabit Ethernet à 1000 Mbps, utilisent la commutation (switching)
pour améliorer profondément les performances par rapport à l'Ethernet 10 Mbps
classique ou à d'autres technologies LAN haute vitesse.
La commutation Ethernet haute vitesse
augmente considérablement les performances en réduisant la saturation et en éliminant
les goulets d'étranglement
La commutation Ethernet haute vitesse augmente considérablement les performances
en réduisant la saturation et en éliminant les goulets d'étranglement d'un réseau
trop lent. Elle permet également d'installer des segments de réseau redondants
et des noeuds physiques pour améliorer la fiabilité. Les services de supervision
de trafic sophistiqués, intégrés dans l'équipement Ethernet commuté aident à détecter
les problèmes et à connaître l'état de santé global du réseau. Et, comme les paquets
n'atteignent que les destinataires prévus, les réseaux commutés sont beaucoup
plus sûrs que les LAN de type broadcast traditionnels.
Bien que l'on puisse utiliser la commutation Ethernet sur des réseaux à 10 Mbps,
les prix sont si bas qu'il vaut mieux passer dès à présent en 100 Mbps et plus.
Les coûts de la commutation Ethernet ont plongé à moins de 600 francs par port,
soit le prix du 10BaseT il y a quelques années seulement. A moins de 6000 francs,
les ports Gigabit constituent un moyen économique d'accumuler le trafic Ethernet
haute vitesse sur un backbone.
Apprenez les possibilités et les caractéristiques de câblage de la commutation
Ethernet haute vitesse, les particularités du matériel Fast et Gigabit Ethernet,
et les principes de base de l'administration de LAN haute vitesse, et vous serez
prêt à mettre à niveau votre réseau.
Extraire des données AS/400 avec Access
Comment placer des données AS/400 dans Access, et rajouter des noms de colonnes longs à des tables. Inclus dans certaines versions de Microsoft Office, Access est un logiciel de gestion de bases de données très controversé. L'un des domaines dans lesquels il excelle est l'extraction de données à partir de sources de données externes. En plus de ses convertisseurs qui lui permettent de manipuler de nombreux formats de données, Access peut utiliser ODBC (Open Database Connectivity) pour extraire des informations de différentes bases de données externes, comme DB2 Universal Database for AS/400 (UDB/400). Dès que les données externes se retrouvent dans Access, elles peuvent être utilisées pratiquement comme si elles avaient été produites en natif par Access. Voyons à présent les deux principales méthodes permettant d'utiliser des données AS/400 dans Access (importation et liaison). Ensuite, nous passerons en revue la création d'une table liée, et analyserons une technique de création de titres de colonnes (champs) longs pour les tables importées ou liées.
Lire l'article
Windows 2000 et les montées en charge
Comment un OS peut-il évoluer du PC de bureau aux clusters SMP supportant des
millions de téraoctets de stockage en ligne et des centaines de gigaoctets de
RAM ? La réponse de Microsoft consiste à offrir plusieurs versions de Windows
2000 correspondant aux différents besoins.
Windows NT Server 4.0 et les versions antérieures offraient une certaine évolutivité,
en proposant une gamme depuis le NT Server 4.0 de base ou, jusqu'au cluster de
systèmes, avec NT Server Enterprise Edition (NTS/E). Ces produits sont identiques
à la base, mais ont été aménagés pour des architectures différentes.
Afin de pousser plus loin encore ce concept d'évolutivité, Microsoft offre plusieurs
versions de Windows 2000 spécifiquement conçues pour différentes niches du marché.
Par exemple Windows 2000 Professional (Windows 2000 Pro) est destiné aux PC de
bureau, Windows 2000 Server aux départements et aux groupes de travail, Windows
2000 Advanced Server (Windows 2000 AS) aux entreprises nécessitant la haute disponibilité
et Windows 2000 Datacenter (Datacenter) aux entreprises ayant les environnements
les plus exigeants.
Pour pouvoir offrir autant de versions de Windows 2000, Microsoft a dû améliorer
l'évolutivité de NT dans quatre domaines clés : mémoire, sous-systèmes de stockage,
SMP et services d'annuaire. Cet article aborde chacun de ces domaines par rapport
aux versions et aux fonctions de Windows 2000. Il explique également les bénéfices
découlant des fonctions d'évolutivité de Windows 2000.
Microsoft a amélioré l'évolutivité de NT dans quatre domaines clés : mémoire,
sous-systèmes de stockage, SMP et services d'annuaire.
Accès distant, les changements
De nombreux salariés de l'entreprise basés à l'extérieur de celle-ci - tels que les commerciaux ou les télétravailleurs - dépendent d'un accès distant au réseau de leur société. Je fais parti de ces salariés. A ce titre, je me suis intéressé aux changements apportés, dans le domaine de l'accès distant, par Microsoft à Windows 2000 Professional. Ma première impression, lorsque j'ai découvert les modifications que Microsoft a mis en oeuvre dans le domaine de l'accès distant sous Windows 2000, a été négative. Les changements apportés à l'interface utilisateur d'appel distant de Windows 2000, comparée à l'interface de Windows NT 4.0 et Windows 98, m'ont laissé dubitatif et j'ai eu des difficultés à trouver certaines fonctions. Avec l'expérience, cependant, j'ai appris à apprécier la nouvelle version.
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Comment éditer le Registre de Windows NT
Tôt ou tard tout administrateur Windows NT est amené à éditer le Registre, que
ce soit pour corriger un problème, améliorer les performances ou renforcer la
sécurité. Cet article explique comment trouver et modifier en toute sécurité les
paramètres du Registre et comment y ajouter de nouvelles valeurs.
Dans de nombreux cas, la correction d'un problème via la modification du Registre
de Windows NT s'accompagne d'avertissements sur les conséquences qu'auraient des
modifications erronées.
Se pose alors la question du moindre mal - est-il préférable de vivre avec le
problème ou vaut-il mieux appliquer la correction en risquant d'introduire une
erreur dans le Registre ?
En fait, éditer le Registre n'est pas aussi risqué qu'on pourrait le penser, à
condition de prendre quelques précautions.
Les bétas fonctionnent-elles ?
Tout le monde hait les bugs. Que vous exploitiez des logiciels de Microsoft, IBM, Novell ou tout autre fournisseur, il vous est probablement déjà arrivé de ramer avec de sérieux problèmes d'exploitation ou retard de projet à cause de défauts dans du code.
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Des utilitaires pour récupérer les fichiers effacés
Ne pas pouvoir récupérer des données, effacées par erreur, peut vous coûter votre
place. Cet article étudie 4 produits qui permettent de résoudre un problème que
tout utilisateur a un jour rencontré.
Imaginez-vous, un vendredi après-midi en train de terminer à toute vitesse un
projet afin d'éviter les embouteillages pour rentrer chez vous. A mi-chemin de
la sauvegarde d'un gros fichier, vous recevez un message d'erreur Disque plein.
Vous supprimez frénétiquement des fichiers de votre disque dur et videz la corbeille
pour faire de la place. Ouf, vous terminez la sauvegarde du fichier, vous éteignez
votre système et vous vous précipitez vers la sortie.
Le lundi suivant, votre patron vous demande quand votre plan budgétaire sera terminé.
Vous réalisez soudain que vous l'avez supprimé pendant votre assaut de panique
du vendredi précédent.
Vous recherchez le fichier dans le système. Vous vérifiez inutilement la corbeille
et vous vous imaginez avec un serrement de coeur la réaction de votre patron. Ah,
si vous possédiez un moyen de récupérer les fichiers détruits accidentellement
!
Ce mois-ci le labo évalue quatre produits qui font apparemment l'impossible, c'est-à -dire
restaurer des fichiers détruits, même après avoir vidé l'ultime espoir de NT,
la Corbeille. Aucun d'eux ne nécessite d'expertise de débogage hexadécimal ou
autres connaissances spécialisées. Chacun adopte une approche différente pour
restituer les fichiers.
Deux produits offrent des fonctions de restitution après coup et les deux autres
plusieurs couches de protection de récupération, notamment une Corbeille modifiée.
Deux de ces produits utilisent des assistants pour vous guider dans le processus
de restitution, alors que les deux autres adoptent une approche dépouillée qui
demande un peu d'habitude.
Trois produits permettent de restituer les fichiers avant l'installation
du produit complet. Cette fonction est importante parce que lorsque vous supprimez
un fichier d'une unité, les secteurs que le fichier utilisait contiennent encore
des données.
Or le système considère cet espace comme libre et permet de réécrire dessus lors
de l'installation du programme de récupération. A moins d'avoir une option de
récupération d'urgence, vous risquez donc d'écraser les fichiers que vous essayez
de restituer simplement en installant l'utilitaire de restitution.
Vous pouvez très bien ne jamais avoir besoin d'utilitaire de restitution, mais
vous apprécierez leur existence en cas de besoin. Car comme dit l'adage " Il vaut
mieux posséder quelque chose et ne pas en avoir besoin que d'avoir besoin de quelque
chose et ne pas le posséder ".
Vous pouvez très bien ne jamais avoir besoin d'utilitaire de restitution,
mais vous apprécierez leur existence en cas de besoin
Les canaux sécurisés de Windows NT 4.0
Les canaux sécurisés sont un élément important des relations d'approbation entre
domaines NT 4.0. Ils doivent donc être gérés de façon efficace, ce qui est possible
avec les outils fournis par Microsoft dans le Kit de ressources de Windows NT
Server.
Les administrateurs
établissent des relations d'approbation entre domaines en donnant aux utilisateurs
d'un domaine l'autorisation d'accéder aux ressources d'un autre sans qu'ils doivent
se connecter au second. Les postes de travail NT établissent des canaux sécurisés
localement avec les contrôleurs de domaine et les contrôleurs de domaine en font
de même entre eux. Dans des canaux sécurisés, entre domaines, le contrôleur de
domaine de chaque domaine approbateur (ressources) établit un canal sécurisé avec
le contrôleur de domaine du domaine approuvé (maître). Les canaux sécurisés permettent
aux contrôleurs de domaines de s'échanger des communications en toute confiance
et de valider les requêtes des utilisateurs d'accéder aux ressources des domaines
approbateurs.
Les
canaux sécurisés entre les domaines maître et de ressources sont importants. Pour
bien comprendre ce type de canaux sécurisés, vous devez connaître le processus
de découverte des canaux sécurisés, l'édition du Registre permettant de sécuriser
encore les canaux et les utilitaires d'administration de domaines permettant de
surveiller et rétablir les canaux sécurisés.
Les canaux sécurisés permettent aux contrôleurs de domaines
de s'échanger des communications en toute confiance
Les éditeurs d’ERP montrent la voie dans les nouvelles technologies
par Pam Jones
12 éditeurs d'ERP sont bien en avance sur le peloton des ISV lorsqu'il s'agit d'évoluer vers Java, le RPG IV et Domino NEWS/400
a récemment interrogé des éditeurs de logiciels indépendants (ISV :
Independent Software Vendors) à propos de leurs intentions de modernisation des
applications, en envoyant 800 questionnaires à des éditeurs de logiciels
choisis au hasard. Nous avons saisi l'occasion pour inviter 13 éditeurs de
progiciels de gestion intégrés (ERP : Enterprise Resource Planning) à répondre
aux mêmes questions, de manière nominative. Nous voulions étudier de plus près
ces remuants acteurs du marché midrange, pour comparer leur activité à celle
de l'ensemble des ISV. Les 12 sociétés figurant dans la liste de la figure 1
ont fourni des informations détaillées sur leurs plans de développement présents
et futurs.
Nul ne sera surpris d'apprendre que les 12 éditeurs d'ERP appliquent
davantage les stratégies de modernisation citées dans le questionnaire, et
aussi qu'ils les appliquent plus vite (voir la figure 2). Mais leur degré
d'avance est intéressant tant bien pour les utilisateurs AS/400 que pour les
autres ISV suivant de près les tendances du marché AS/400.
Les 12 éditeurs sont des leaders marché midrange : 75% d'entre
eux comptent plus de 500 installations (la catégorie la plus élevée en termes
de nombre de sites installés dans notre enquête), à comparer à 16% seulement
ayant autant d'installations dans notre échantillon plus vaste. Leur présence
sur le marché leur confère une bonne connaissance des besoins des clients, et
leurs ressources de R&D leur permettent d'y répondre à l'aide de la
meilleure technologie. Pour certaines technologies (comme Java) leur approche
plus hardie peut convaincre les petits ISV et clients qu'ils s'engagent dans
des eaux sûres, mais chaudes.
John Quarantello et l’avenir de Java
Même si les vastes possibilités Java de l'AS/400 sont encore en train d'évoluer, elles ont suscité plus d'intérêt et de discussions que toute autre nouvelle technologie en ce domaine, à l'exception, peut-être de Lotus Domino. John Quarantello, “ AS/400 Java Segment Manager ” chez IBM, s'est récemment entretenu avec Kathy Blomstrom et Cheryl Ross, de NEWS/400, pour donner son point de vue sur l'avenir de Java sur AS/400.
Lire l'article
NAT conserve les adresses IP
Avec Network Address Translation (NAT), de nombreuses adresses IP privées peuvent
n'en utiliser que quelques-unes publiques
Techniquement parlant, Internet se compose d'une myriade de systèmes interconnectés
par la suite de protocole TCP/IP. Beaucoup d'entre eux possèdent leur propre adresse
IP. Cette adresse est le mécanisme central permettant à un système d'entrer en
contact avec un autre, relié à Internet. Mais, il existe un nombre fini d'adresses
Internet, et une autre myriade de systèmes attendent de se relier à Internet.
La pénurie chronique d'adresses IP est un problème critique, dont une entreprise
doit bien prendre conscience lorsqu'elle est présente sur Internet, ou qu'elle
envisage d'y accentuer sa présence. Heureusement, il existe plusieurs solutions,
à long et à court terme.
NAT se présente sous deux formes:
multi-adresses et mono-adresse
L'une d'elles, NAT (Network Address Translation), permet à de multiples
systèmes de partager une ou plusieurs adresses IP lors de l'accès à Internet.
NAT se présente sous deux formes. NAT multi-adresses effectue une traduction une
à une des adresses IP privées et publiques. NAT mono-adresse traduit lui aussi
des adresses IP privées en publiques, mais en partageant une adresse IP unique
entre plusieurs adresses IP privées.
Faciliter l’administration de Client Access avec les stratégies système
Comment définir des stratégies permettant de contrôler les fonctions de Client
Access Express offertes aux utilisateurs
Les utilisateurs posent un problème aux administrateurs de Client Access. Il arrive
aux premiers, après avoir cliqué au mauvais endroit sur l'écran, ou modifié des
paramètres importants, d'appeler l'administrateur que vous êtes pour rattraper
leur étourderie.
Et vous vous êtes probablement résigné à régler ces problèmes quand ils surviennent.
Or, il existe précisément un outil limitant l'accès des utilisateurs aux fonctions
de Client Access : les stratégies système de Client Access et de Windows. Les
versions actuelles de Windows (95, 98 et NT/2000) supportent les stratégies système…
gratuitement !
C'est inclus dans Windows et dans Client Access (depuis la V3R2M0). Voyons les
types de fonctions système dont on peut limiter l'accès par des stratégies et
comment préparer et administrer un exemple de stratégie dans Client Access Express.
Dis-moi qui tu es, je te dirais pourquoi migrer
Si les autres articles de ce supplément vous ont convaincu de l'intérêt de Windows
2000 pour votre entreprise, il vous faudra peut-être à votre tour en convaincre
vos collègues ou supérieurs. Cet article devrait vous être très utile dans cette
tâche.
Après avoir lu ce supplément particulièrement complet sur Windows 2000, vous serez
(nous l'espérons) pleinement informés sur les caractéristiques de la nouvelle
version de Windows NT et sur l'intérêt, bien réel, de faire migrer votre entreprise
à cette nouvelle version très prometteuse de Windows NT.
Cependant, si les lecteurs de Windows 2000 Magazine sont généralement les principaux
prescripteurs dans le cadre des choix autour de Windows NT, ils sont rarement
les seuls décideurs.
Peut-être devrez-vous donc expliquer le bien fondé d'une migration dont tous les
analystes confirment qu'elle exige un réel investissement de l'entreprise. Compte
tenu de la technicité élevée des articles et de la quantité d'informations contenues
dans ces pages, ce supplément nécessite quelques pages plus vulgarisatrices.
Cet article résume donc l'essentiel de ce que vous devez savoir pour convaincre
votre directeur financier, vos utilisateurs ou votre direction générale, selon
le profil de votre entreprise et de l'interlocuteur.
Les options offertes aux utilisateurs mobiles
Windows 2000 Professionnel est sans contexte un grand progrès par rapport à Windows NT 4.0 pour les utilisateurs d'ordinateurs portables. Mais, même si vous voyagez beaucoup, peut-être n'êtes-vous pas prêts à investir dans un portable capable de supporter Windows 2000. Dans ce cas, cet article propose une alternative moins chère qui répondra peut-être à vos besoins. Les ordinateurs portables n'ont jamais été la tasse de thé de Windows NT. Après tout, l'OS a été conçu par Microsoft pour monter en charge et faire fonctionner des serveurs. Windows NT est lent à démarrer et, jusqu'à la version 3.51 incluse, Windows NT ne présente pas la moindre trace d'une gestion de l'alimentation ou de support du plug & play. Microsoft a néanmoins ajouté quelques fonctions à Windows NT 4.0 (tels que les profils matériels, un porte-document pour les fichiers à synchroniser ou le support de PC Card) pour les utilisateurs d'ordinateurs portables. Malheureusement, Windows NT 4.0 est apparu après Windows 95 qui, lui, supportait le plug & play et comprenait une gestion intégrée de l'alimentation. Conséquence, la plupart des portables sortis après la disponibilité de Windows 95 ne supportaient tout bonnement pas Windows NT 4.0 ou n'étaient pas adaptés car conçus pour être utilisés avec Windows 95. Avec Windows 2000 Professionnel, la situation est bien différente puisque l'OS offre de nombreuses fonctions pour les ordinateurs portables et qu'il évite les écueils qui rendaient NT impropre aux portables.
Lire l'article
Résoudre le casse-tête de la gestion des licences
Savez-vous combien de serveurs et d'applications sont supportés par votre service informatique ? Avez-vous des enregistrements précis des licences clients payées et surveillez-vous l'accès des clients à vos logiciels ? Pourtant, vous ne pouvez ignorer que les violations du copyright des logiciels sont répréhensibles. Tout utilisateur qui réalise, acquiert ou utilise des copies non autorisées de logiciels, peut encourir une amende ou de la prison. L'attitude désinvolte d'un utilisateur vis-à -vis du partage des logiciels peut avoir des conséquences juridiques sérieuses pour votre entreprise. Le meilleur moyen de vous protéger est de veiller à informer en permanence vos employés des risques associés aux copies non autorisées des logiciels. Vous devez créer et promouvoir une politique logicielle définissant des directives aux employés sur l'utilisation des logiciels en interne et sur l'Internet. La Software Publishers Association en propose un modèle sur son site Web à l'adresse http://www.spa.org/piracy/empguide.htm.
Lire l'article
UDB/400 en perspective
propos recueillis par Sharon Hoffman et Gary Guthrie Comment mettre vraiment en oeuvre les nouveaux types de données de DB2 Universal Database for AS/400 (UDB/400) et comment ces nouvelles fonctions améliorent-elles le positionnement de la base de données AS/400 sur un marché de plus en plus concurrentiel ? Pour le savoir, Gary Guthrie et Sharon Hoffman, rédacteurs techniques à NEWS/400, ont interrogé directement les "gourous" des bases de données AS/400 d'IBM : Mark Anderson, senior technical staff member d'IBM Rochester et Kent Milligan, membre de l'équipe Business Intelligence de groupe AS/400 Partners in Development d'IBM Rochester.
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Des documents électroniques authentifiés avec les signatures numériques
L'échange de documents sur Internet est une pratique commune en commerce électronique.
Ces documents contiennent souvent des informations sensibles - par exemple des
contrats juridiques, des informations concernant l'innovation technologique, des
transactions financières. Pour empêcher les documents de commerce électronique
circulant dans le cyberespace d'être interceptés et lus par des pirates, il faut
les chiffrer. Mais pour garantir une sécurité absolue, il est également préférable
les signer numériquement.
L'utilisation d'une signature numérique sur un document de commerce électronique
garantie l'origine, l'intégrité et le non-rejet des données. Lorsqu'un client
signe numériquement un bon de commande en ligne, par exemple, le commerçant peut
identifier, grâce à la signature numérique du document, le client qui a émis la
commande, vérifier que personne n'en a modifié le contenu pendant le transit et
prouver que tel client a fait telle commande.
Les signatures numériques existent depuis 1976, depuis leur lancement par Diffie
and Hellman comme application de chiffrement à clé publique. Mais ce n'est que
récemment que les entreprises et les gouvernements ont commencé à utiliser cette
technologie pour protéger les documents sensibles sur le World Wide Web.
En septembre 1998, Bill Clinton et le Premier Ministre irlandais Bertie Ahern
ont signé un document de commerce électronique intergouvernemental, qui est le
premier document de ce type au monde à utiliser la technologie de la signature
numérique. Microsoft l'a d'ailleurs utilisée pour développer la technologie Authenticode,
qui sécurise les programmes téléchargés du Web.Comme le besoin de signature numérique
se développe, plusieurs éditeurs de logiciels, dont Entrust Technologies et Network
Associates, commercialisent des progiciels de sécurité qui permettent d'utiliser
des signatures numériques pour sécuriser les documents de commerce électronique.
Dans cet article, nous évoquerons la technologie de la signature numérique, nous
étudierons certains logiciels actuellement disponibles et nous envisagerons la
mise en oeuvre des solutions de signature numérique dans l'entreprise.
Le journal de sécurité de Windows NT
Votre politique de sécurité globale repose sur le journal de sécurité de Windows NT. Dernière ligne de défense de vos systèmes, il intercepte d'éventuels intrus qui auraient traversé vos autres couches d'authentification et de contrôle d'accès. Le journal de sécurité de Windows NT suit les objets accédés par les utilisateurs, comment ils sont utilisés et quels programmes ils activent. On peut suivre les actions de tous les utilisateurs, même lorsqu'ils ont des droits d'accès d'administrateur. Cet audit permet de détecter les activités suspectes à la fois de l'extérieur ou de l'intérieur. Il vous donne de bons indices pour contrer les intrus. Peut-être pensez-vous qu'il est difficile de tirer le meilleur de votre journal de sécurité. Cet article va vous expliquer comment en maximiser le potentiel. Commençons par quelques tuyaux sur l'entretien général du journal et son alimentation.
Lire l'article
Comment l’AS/400 a appris à aimer UNIX
La belle aventure a commencé avec le support des API Unix et des services logiciels,
suivis par les nouveaux teraspaces de la V4R4
Lors de conférences AS/400, il est rare que le mot en “ L ” à la mode ne soit
pas prononcé. “ L ” comme “ Linux ” bien entendu. Et la question qui vient juste
après est celle-ci : “ Quand allez-vous mettre Linux sur l'AS/400 ? ”. Il est
vrai que, d'un point de vue strictement technique, cette opération serait on ne
peut plus simple.
Nous avons déjà l'INS (Integrated Netfinity Server), un PC Intel à l'intérieur
de l'AS/400, qui exécute Windows NT ou OS/2. En ajoutant simplement quelques nouveaux
drivers d'I/O pour permettre à Linux d'utiliser les I/O de l'AS/400, on pourrait
fort bien supporter le système d'exploitation Unix open-source.
La question bien plus importante est de savoir s'il faut supporter Linux - ou
tout autre système d'exploitation Unix -- de la sorte.
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